Après quatre ans à droite, la Suède va-t-elle à nouveau pencher à gauche ?
Au pouvoir en Suède depuis fin 2022, la coalition gouvernementale de droite revendique des “succès spectaculaires” . Son chef, le Premier ministre conservateur Ulf Kristersson, l’a encore claironné dans le quotidien Dagens Nyheter , après un débat télévisé organisé à trois jours des législatives du dimanche 13 septembre.
Une majorité de Suédois semble pourtant prête à confier les rênes du pays aux partis d’opposition, si l’on en croit tous les sondages publiés depuis l’an dernier. Et ce même si leur avance s’est considérablement réduite ces dernières semaines.
C’est “le mystère de cette année électorale”, lance un éditorialiste du même Dagens Nyheter (libéral). Les partis siégeant dans le gouvernement sortant sont en mauvaise posture, “alors même qu’ils ont tenu leurs promesses électorales : lutter contre la criminalité , freiner l’immigration, soutenir les consommateurs , baisser les impôts et lutter contre l’inflation”.
Pour Aftonbladet , quotidien proche du Parti social-démocrate, au contraire, il ne faut pas chercher l’explication bien loin :
Ces trois derniers points font référence à l’influence concrète accordée depuis fin 2022 par la droit
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Article réservé aux abonnés Politique. Remaniements à des postes sensibles en Suède : l’extrême droite en veut encore plus
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