dimanche 18 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Guerre en Ukraine: Donald Trump accuse Volodymyr Zelensky de "ne pas vouloir mettre fin" au conflit avec la Russie› Social. Violences du 17 octobre : un bilan alourdi à près de 2 400 interpellations, une allocution de Macron jugée creuse par les oppositions, l’essentiel de ce dimanche› Le Mans a effacé le souvenir de sa défaite à domicile face à Paris en s'imposant d'un point contre Bourg-en-Bresse : « On est resté sereins »› "On a été en sous-nombre toute la journée" : les forces de l'ordre, asphyxiées par le manque de moyens ?› Victoire spectaculaire du Real Madrid face à Séville, doublé de Kylian Mbappé› Maire : « Je demande un plan particulier pour Limoges » - 18/10› EN DIRECT – Lendemain du 17 octobre : les scènes de dégradations ont repris ce dimanche soir au Forum des Halles à Paris› Prise de parole d'Emmanuel Macron: "Ce qu'il a fait ce soir est une désinvolture consternante", déclare Sébastien Chenu, vice-président du RN› « Je ne vois pas comment il pourrait jouer jeudi » : Rennes s'inquiète pour Estéban Lepaul, sorti sur blessure après son triplé historique sur penalty› « Dégradations et feux ont repris » à Paris (maire) - 18/10› Guerre en Ukraine: Donald Trump accuse Volodymyr Zelensky de "ne pas vouloir mettre fin" au conflit avec la Russie› Social. Violences du 17 octobre : un bilan alourdi à près de 2 400 interpellations, une allocution de Macron jugée creuse par les oppositions, l’essentiel de ce dimanche› Le Mans a effacé le souvenir de sa défaite à domicile face à Paris en s'imposant d'un point contre Bourg-en-Bresse : « On est resté sereins »› "On a été en sous-nombre toute la journée" : les forces de l'ordre, asphyxiées par le manque de moyens ?› Victoire spectaculaire du Real Madrid face à Séville, doublé de Kylian Mbappé› Maire : « Je demande un plan particulier pour Limoges » - 18/10› EN DIRECT – Lendemain du 17 octobre : les scènes de dégradations ont repris ce dimanche soir au Forum des Halles à Paris› Prise de parole d'Emmanuel Macron: "Ce qu'il a fait ce soir est une désinvolture consternante", déclare Sébastien Chenu, vice-président du RN› « Je ne vois pas comment il pourrait jouer jeudi » : Rennes s'inquiète pour Estéban Lepaul, sorti sur blessure après son triplé historique sur penalty› « Dégradations et feux ont repris » à Paris (maire) - 18/10
Monde

Le Liechtenstein ouvre la succession au trône aux femmes

RFI ·
Le Liechtenstein ouvre la succession au trône aux femmes

C'est l'une des plus petites monarchies d'Europe. Et l'une des dernières à adopter le principe d'égalité homme-femme au sein même de la couronne. Le Liechtenstein accepte d'ouvrir la succession du trône aux femmes. Une décision pas facile à prendre dans ce petit pays conservateur coincé entre la Suisse et l'Autriche.

Jusqu'à présent, la succession au trône n'était possible que pour les membres masculins de la famille royale du Liechtenstein . Dorénavant, ce sera l'aîné qui aura cette charge, peu importe son genre, souligne notre correspondant à Genève, Jérémie Lanche . La Maison princière de ce petit pays de 40 000 habitants a annoncé samedi 15 août, jour de fête nationale, l'instauration de l'égalité entre les genres dans la succession au trône.

Le Liechtenstein est une monarchie constitutionnelle dirigée par prince souverain Hans-Adam II depuis 1989, mais c'est son fils, le prince héréditaire Aloïs, qui gère les affaires courantes depuis 2004. En 2019 encore, celui-ci se disait opposé à l'idée que les femmes puissent diriger le pays. Pour des raisons de stabilité de la couronne selon lui. Il a visiblement changé d'avis. Même si ce n'est pas pour tout de suite : le prince a quatre enfants, dont une fille. Mais elle n'est que deuxième dans l'ordre de succession.

En modifiant l'ordre de succession, « nous souhaitons garantir que tant la Principauté du Liechtenstein que la Maison princière soient dirigées par la personne qui y aura été la mieux préparée », explique le prince héréditaire Alois de Liechtenstein, cité dans le communiqué. « Il s'agit des fils et filles du souverain ou de la souveraine, qui grandissent à Vaduz et sont familiarisés dès leur plus jeune âge avec les particularités de la Principauté et de la Maison princière », a-t-il relevé.

La décision est donc surtout symbolique dans un pays considéré comme à la traîne en matière de droits des femmes. Elles n'ont obtenu le droit de vote qu'en 1984. L'avortement y est toujours interdit. Le Parlement pourrait voter pour sa dépénalisation très prochainement. Mais le prince Aloïs a déjà menacé d'y mettre son veto.

Suivez toute l'actualité internationale en téléchargeant l'application RFI

Lire l'article complet sur RFI ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.rfi.fr — le contenu appartient à RFI.

Plus de RFI

Tout voir ›

Plus dans Monde

Tout voir ›