Sans la main-d’œuvre immigrée, les Ehpad ne pourraient pas fonctionner
« Sur mes 90 salariés, 10 % sont d’origine étrangère, témoigne Jérôme Lamirand, directeur de l’Ehpad associatif L’Écureuil, à Pau (Pyrénées-Atlantiques).
J’emploie des Ukrainiens, des Kazakhs, des Russes, des Marocains, des Algériens… Sans cette main-d’œuvre immigrée, je ne pourrais pas faire fonctionner l’établissement. »
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