Immobilier. Retour de vacances : un Français sur quatre rêve de changer de logement
Après un été de canicules et d’incendies, le climat devient un critère immobilier majeur pour les Français qui reviennent de vacances.
Les vacances ont une certaine empreinte immobilière : un simple séjour peut faire naître une envie de changer de logement, notamment pour des raisons climatiques, ou encore de quitter de région. C’est ce que révèle un sondage * de Bricks.co, plateforme d’investissement participatif.
De retour chez eux, 20 % des Français ont envie de partir ! Dans le détail, 11 % espèrent changer complètement de ville, de région ou de mode de vie et 9 % souhaitent chercher un autre logement.
Et pour beaucoup, la valise à peine défaite, les défauts du logement (9 %) ou du quartier (8 %) sautent aux yeux.
En tout, 27 % des Français se sont imaginés vivre à l’année sur leur lieu de vacances, 23 % ont comparé ce cadre de vie à leur quotidien et 16 % en ont parlé sérieusement avec leurs proches.
Et 4 % affirment avoir déjà engagé une démarche concrète (achat, déménagement ou investissement ).
L’envie née en vacances est souvent de courte durée. En effet, 35 % la voient disparaître dès les premiers jours suivant le retour des congés (dont 11 % avant même la fin du séjour).
Cependant, d’autres sont plus tenaces : 17 % gardent le rêve intact mais sans oser faire quoi que ce soit pour le réaliser, et surtout 11 % le transforment en projet réel, voire en achat concret pour 2 %.
Selon le sondage de Bricks.co, 24 % des Français se disent prêts à tout changer pour retrouver leur cadre de vacances et quitteraient même la grande ville pour un endroit bien plus petit ou plus rural.
De plus, 17 % achèteraient à plusieurs plutôt que seuls et 13 % accepteraient même un logement plus petit.
Le dérèglement climatique redessine aussi la carte des envies. En effet, 34 % des Français veulent désormais vivre dans un logement bien isolé et naturellement frais. Et 31 % vérifieraient les risques climatiques et les possibilités d’assurance avant d’acheter, 21 % éviteraient carrément les régions trop chaudes. Après un été de canicules et d’incendies , le climat devient un critère d’achat majeur.
* Enquête réalisée du 28 juillet au 4 août 2026 auprès d'un échantillon de 4 003 personnes résidant en France, âgées de 18 ans et plus, représentatif de la population française
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