lundi 17 août 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
Incendies : feu « fixé » dans la Drôme ; 12 millions d’euros pour la Gironde et les Landes Biathlon. Le champion olympique Quentin Fillon Maillet est devenu papa En Corée du Sud, le rapprochement avec le Nord voulu par Donald Trump divise le champ politique La Grèce pourrait avoir dès cette année un taux d'endettement moins élevé que l'Italie: Athènes rembourse en avance 13 milliards d'euros de sa dette octroyée après la crise financière de 2010 Accident à contresens en Irlande : cinq jeunes suivant cette mode des réseaux sociaux sont morts Israël: les adhérents du Likoud, parti de Benyamin Netanyahu, votent pour les primaires Marschall Truchot : Impôts, êtes-vous concernés par le piratage ? - 17/08 La SAPE à l'honneur à la 6e édition de la DRC Fashion Week à Kinshasa Le groupe SEB, bioMérieux, Michelin, Boiron… Qui sont les plus grandes fortunes de la région Auvergne-Rhône-Alpes ? Le vétéran Ted Rutland avait participé au Débarquement en Normandie à Gold Beach : il est décédé à l’âge de 103 ans Incendies : feu « fixé » dans la Drôme ; 12 millions d’euros pour la Gironde et les Landes Biathlon. Le champion olympique Quentin Fillon Maillet est devenu papa En Corée du Sud, le rapprochement avec le Nord voulu par Donald Trump divise le champ politique La Grèce pourrait avoir dès cette année un taux d'endettement moins élevé que l'Italie: Athènes rembourse en avance 13 milliards d'euros de sa dette octroyée après la crise financière de 2010 Accident à contresens en Irlande : cinq jeunes suivant cette mode des réseaux sociaux sont morts Israël: les adhérents du Likoud, parti de Benyamin Netanyahu, votent pour les primaires Marschall Truchot : Impôts, êtes-vous concernés par le piratage ? - 17/08 La SAPE à l'honneur à la 6e édition de la DRC Fashion Week à Kinshasa Le groupe SEB, bioMérieux, Michelin, Boiron… Qui sont les plus grandes fortunes de la région Auvergne-Rhône-Alpes ? Le vétéran Ted Rutland avait participé au Débarquement en Normandie à Gold Beach : il est décédé à l’âge de 103 ans
À la une

Bugs en série, dossiers disparus : le logiciel "moyenâgeux" qui empoisonne le quotidien des policiers

L'Express ·
Bugs en série, dossiers disparus : le logiciel "moyenâgeux" qui empoisonne le quotidien des policiers

Garder son calme, et ne surtout pas cliquer en pagaille face aux caprices de la machine.

En près de dix ans d’exercice au sein d’une brigade d’investigation de l’est de la France, Maud* a appris à ses dépens à gérer les innombrables bugs, plantages et problèmes de déconnexion du fameux logiciel de rédaction des procédures de la police nationale (LRPPN), dont les imprévisibles pannes sont connues - et redoutées - par la quasi-totalité de ses collègues.

"Pour le dire très clairement : c’est un outil obsolète avec lequel nous devons pourtant travailler tous les jours et qui nous fait perdre un temps fou", peste cette officière de police judiciaire (OPJ), qui n’a pourtant guère de temps à perdre en mésaventures informatiques.

Dans certains cas, ce programme utilisé par les enquêteurs pour rédiger leurs procès-verbaux (PV) ou leurs actes judiciaires et administratifs peut même donner des sueurs froides aux agents : au cœur de l’été, Maud a par exemple cru qu’elle n’arriverait pas à envoyer les documents nécessaires aux magistrats de deux tribunaux différents, dans le cadre d’une garde à vue de mineurs poursuivis pour dégradations.

"On avait une présentation devant les juges à 15 heures, et le logiciel a complètement planté à 13 heures", résume la policière.

Les factures et photographies annexées sous format PDF dans le dossier n’apparaissaient soudainement plus sur l’écran, et les nouveaux éléments que l’enquêtrice a tenté de télécharger ne s’intégraient pas.

Habituée, Maud a tenté de redémarrer son ordinateur, a pris garde à ne pas dépasser la limite de 5 mégaoctets (Mo) par document - au-delà de laquelle le logiciel rejette complètement le fichier -, et a recommencé plusieurs fois le processus… Avant de pouvoir finalement clôturer le procès-verbal, perdant au passage "plus de 45 minutes".

"J’ai eu de la chance : parfois, on est obligés de repousser une présentation au juge ou d’imprimer en vitesse les dossiers en version papier pour les faire parvenir aux magistrats, parce que le logiciel plante", lâche-t-elle, dépitée.

Partout en France, le LRPPN , jugé archaïque, semble exaspérer les enquêteurs, qui ne manquent pas de superlatifs pour désigner un logiciel “moyenâgeux”, comparable "à Windows 98" et si peu puissant qu’il reviendrait "à vouloir installer des applications de 2026 sur l’iPhone 2".

Lire l'article complet sur L'Express ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.lexpress.fr — le contenu appartient à L'Express.

Plus de L'Express

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›