Justice. Affaire Patrick Bruel : le chanteur fixé mercredi sur l'allègement de son contrôle judiciaire
Les avocats du chanteur avaient saisi un juge d'instruction pour statuer sur une demande visant à autoriser le sexagénaire à quitter le territoire français, alors que cela lui était interdit.
La cour d'appel de Versailles se prononce mercredi sur l'allègement du contrôle judiciaire de Patrick Bruel , accusé par de nombreuses femmes de violences sexuelles et mis en examen dans quatre dossiers au tribunal de Nanterre. Les avocats du chanteur avaient saisi un juge d'instruction pour statuer sur une demande visant à autoriser le sexagénaire à quitter le territoire français, alors que cela lui était interdit.
Le magistrat l'y avait autorisé le 21 juillet. Mais dans la foulée, le parquet de Nanterre avait fait appel de cette décision qu'il considérait « injustifiée » et « excessive », selon des révélations de Mediapart . L'audience pour examiner cet appel a eu lieu le 14 août, rapportait cet été RTL. Sollicités par l'AFP, Mes Fanny Colin, Céline Lasek et Christophe Ingrain qui assurent la défense de l'artiste n'ont pas souhaité s'exprimer en amont de cette décision.
Le chanteur de 67 ans, qui conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés, est mis en examen dans quatre affaires: un viol à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) en 2008, une tentative de viol en 2010 à Bruxelles, une affaire d'agression sexuelle et de harcèlement sexuel à Perpignan en 2019 et un dossier de harcèlement sexuel à Ajaccio, en Corse, en 2019.
Le chanteur est placé sous le statut, plus favorable, de témoin assisté dans quatre autres dossiers, dont un viol à Dinard (Ile-et-Vilaine) en 2012, un viol à l'Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse) en 2015, une tentative de viol en 2010 et 2011 à Neuilly-sur-Seine et du harcèlement sexuel en 2019 à Nyon, en Suisse. Il conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés, assurant notamment n'avoir jamais « forcé une femme ».
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.leprogres.fr — le contenu appartient à Le Progrès.