vendredi 16 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Euroligue. Paris Basketball encore battu à l’Étoile Rouge› Émission du 16 octobre 2026› Mobilisation du 17 octobre : Interdiction de manifester dans certains secteurs de Paris, dont l’Elysée et Matignon› Le Mans FC - Toulouse FC. Les notes des Sang et Or : les manqués de Vercruysse, la soirée noire de Kocik› L’Assemblée nationale rejette la taxe Zucman sur les « ultrariches » ainsi que le rétablissement de l’ISF› Basket-ball - N1M. À côté dans le dernier quart-temps, le Cep Lorient s’incline lourdement à Toulouse› Ligue 2. Reims bat Dijon et s’empare provisoirement de la 2e place› Le compagnon d'une institutrice parisienne condamné à trois ans de prison avec sursis pour des agressions sexuelles commises sur deux enfants› Tirs dans un collège d'Aubagne : un deuxième adolescent mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, soupçonné d'être en lien avec le suspect› "Ça gâche la fin": tensions avec Ali Zarrak, motards devant son domicile… L'amertume de Papin sur son retour à l’OM› Euroligue. Paris Basketball encore battu à l’Étoile Rouge› Émission du 16 octobre 2026› Mobilisation du 17 octobre : Interdiction de manifester dans certains secteurs de Paris, dont l’Elysée et Matignon› Le Mans FC - Toulouse FC. Les notes des Sang et Or : les manqués de Vercruysse, la soirée noire de Kocik› L’Assemblée nationale rejette la taxe Zucman sur les « ultrariches » ainsi que le rétablissement de l’ISF› Basket-ball - N1M. À côté dans le dernier quart-temps, le Cep Lorient s’incline lourdement à Toulouse› Ligue 2. Reims bat Dijon et s’empare provisoirement de la 2e place› Le compagnon d'une institutrice parisienne condamné à trois ans de prison avec sursis pour des agressions sexuelles commises sur deux enfants› Tirs dans un collège d'Aubagne : un deuxième adolescent mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, soupçonné d'être en lien avec le suspect› "Ça gâche la fin": tensions avec Ali Zarrak, motards devant son domicile… L'amertume de Papin sur son retour à l’OM
Monde

Burkina Faso: les journalistes désormais contraints de suivre une formation militaire

RFI ·
Burkina Faso: les journalistes désormais contraints de suivre une formation militaire

Plus de 40 journalistes burkinabè viennent de participer à une formation militaire au « patriotisme » pendant plusieurs jours, près de Ouagadougou. Présentée comme une nouvelle obligation dans le contexte de guerre contre les groupes djihadistes dans lequel vit le pays, l'initiative suscite une vive inquiétude chez tous les défenseurs de la liberté de la presse, à commencer par Reporters sans frontières (RSF).

Plus de 40 journalistes burkinabè de médias publics et privés viennent de suivre une formation militaire présentée par la junte au pouvoir comme une « immersion patriotique » qui aura désormais lieu chaque année.

Si, dans le contexte de guerre contre les groupes djihadistes dans lequel vit le pays, une initiative du même genre avait déjà été rendue obligatoire l'an dernier pour les élèves admis au baccalauréat, cette nouvelle disposition inquiète les défenseurs de la liberté de la presse, d'autant plus des journalistes burkinabè ont déjà été réquisitionnés de force pour combattre et que la presse nationale subit une forte pression du pouvoir, , comme vient le rappeler le cas de Serge Oulon, qui est toujours détenu deux ans après son enlèvement à Ouagadougou.

Organisée à l'initiative du ministère de la Sécurité, la formation s'est déroulée pendant une semaine à l'Académie de police de Pabré, située à une vingtaine de kilomètres de Ouagadougou. Une vidéo diffusée par la télévision nationale montre le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, s'adresser aux journalistes, en treillis, fusils en main. «Alors que celui-ci leur demande : « Allez-vous être des journalistes patriotiques et professionnels ? », les journalistes présents lui répondent en choeur, au garde-à-vous : « Affirmatif ! » . « Un journaliste professionnel et pas patriote est une menace. Un journaliste professionnel et patriote, mais pas engagé, est comme un spectateur passif dans un contexte où s'écrivent les plus belles pages de l'histoire de son pays », ajoute encore le ministre.

Le directeur général de l'Académie de police, Lassina Traoré, estime, quant à lui, que cette formation vise à « imprégner [les journalistes] des réalités opérationnelles et des valeurs qui guident au quotidien les forces de défense et de sécurité ».

Reste que cette « immersion patriotique », pour reprendre le terme des autorités, inquiète les défenseurs de la liberté de la presse. « Les journalistes ne sont pas des militaires et ne doivent pas être transformés en relais de l'effort de guerre, habillés en uniforme militaire et armes à la main », a réagi auprès de l'Agence France-Presse Sadibou Marong, de l'ONG Reporters sans frontières (RSF).

À lire aussi Le Burkina Faso instaure une «immersion patriotique obligatoire» pour les élèves

Suivez toute l'actualité internationale en téléchargeant l'application RFI

Lire l'article complet sur RFI ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.rfi.fr — le contenu appartient à RFI.

Plus de RFI

Tout voir ›

Plus dans Monde

Tout voir ›