Ain. Village de 2000 habitants recherche sapeurs-pompiers désespérément
« Si la caserne ferme, j’arrête. » Après 31 ans de service au sein de son village, l’adjudant-chef Olivier Muller ne peut s’imaginer exercer ailleurs. À 60 ans, l’ancien adjoint au chef du centre d’incendie et de secours (CIS) n’entend pourtant pas raccrocher les rangers. Il compte sur la relève pour donner un nouvel élan à ce corps, présent depuis 1853 à Saint-Trivier-sur-Moignans.
Conçue pour accueillir une trentaine de pompiers, la caserne inaugurée en 2000 à la sortie du village et solidement dotée ne compte plus que quatre volontaires. Cette baisse d’effectifs pourrait contraindre sa fermeture.
Le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) se donne jusqu’à la fin de l’année pour acter si besoin la fin temporaire de l’activité. « J’ai peur qu’en cas de mise en dormance, la caserne ne rouvre jamais », alerte...
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