Être audacieux active une région bien spécifique de notre cerveau
La prise de risques active une partie spécifique du cerveau, distincte de celle qui s’active lorsqu’on agit avec prudence.
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.sciencesetavenir.fr — le contenu appartient à Sciences et Avenir.