« Personne n’est prêt à parier qu’il sera encore là à Noël » : le chancelier Friedrich Merz face à la révolte de son propre parti
Depuis son accession au pouvoir en mai 2025, le chancelier allemand Merz n’a cessé de dégringoler dans les sondages. Au cours des dernières semaines, son impopularité a encore grandi, atteignant 87 %. Son style cassant, sa gestion autoritaire, ses maladresses, ses erreurs de communication ont fait de son été un cauchemar. Chronique d’une chute inexorable, alors que l’extrême droite est donnée gagnante à deux élections régionales prévues à la fin de l’été en ex-RDA, dont la première en Saxe Anhalt le 6 septembre.
Friedrich Merz le mal-aimé. Élu dans la douleur chancelier il y a un peu plus d’un an (c’est le seul de l’Histoire de la RFA à avoir dû passer deux tours pour être confirmé par le Bundestag), le chrétien-démocrate (CDU) tombe, depuis son accession au pouvoir en mai 2025, de Charybde en Scylla. Celui qui a fêté ses 70 ans en novembre est plus que jamais sur la sellette.
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