Avec 35 millions d’euros annuels et à 44 ans, Serena Williams est encore la joueuse la mieux payée du circuit
Serena Williams n’est pas que la « Queen » des terrains. À 44 ans, l’Américaine fait partie du Top 10 des joueurs et joueuses de tennis les mieux payés en 2026 a indiqué Forbes . Mieux encore, avec près de 35 millions d’euros de revenus annuels, l’ex-numéro 1 mondial figure sur le podium.
Pourtant, depuis son come-back début juin, la cadette des sœurs Williams a disputé un unique match en simple, soldé par une défaite au premier tour de Wimbledon, et quelques rencontres en double et mixte. Son prize money est de tout juste 100 000 euros.
Mais au classement, la Californienne est seulement devancée par les deux patrons actuels du tennis mondial : avec 50 millions d’euros de revenus, Jannik Sinner est en tête suivi par Carlos Alcaraz et ses 46 millions. L’Espagnol touche davantage avec l’argent des sponsors ou d’activités extra-sportives par rapport à l’Italien (32 millions pour Alcaraz contre 30 pour Sinner).
Le magazine économique américain Forbes « estime la fortune de Serena Williams à 400 millions de dollars, ce qui fait d’elle la femme la plus riche du monde ayant bâti sa fortune principalement grâce à sa carrière sportive. Elle est active à la fois comme investisseur, via sa société Serena Ventures, et comme ambassadrice de marque. »
Après quatre ans d’absence, Serena Williams est sortie de sa retraite en juin 2026. Cette semaine (du 24 au 27 août), la native de Saginaw a participé avec Carlos Alcaraz à l’US Open en double mixte.
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Avec six femmes, les joueuses sont, pour la première fois, davantage représentées que les hommes dans ce classement : Williams (3e), Sabalenka (4e), Gauff (5e), Qinwen Zheng (7e), Iga Swiatek (8e) et Elena Rybakina (10e), contre quatre tennismans : Sinner (1er), Alcaraz (2e), Djokovic (6e) et Alexander Zverev (9e).
Ce top 10 ne représente pas le quotidien et la réalité de l’ensemble des joueurs de tennis professionnels. Puisque les revenus dépendent majoritairement des sponsors, les athlètes en dehors du top 100 galèrent au quotidien pour vivre de leur sport.
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