vendredi 9 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Sept personnes, dont un enfant, tuées à Gaza par des tirs israéliens, selon la défense civile› Les États-Unis invitent les Européens à se joindre à leurs négociations avec l'Ukraine ce week-end› "Ils étaient où les 3.000 profs ? Ils sont nés cette nuit ? Donc c'est une question d'organisation pas de moyens", déclare Geoffroy Didier, porte-parole de Bruno Retailleau› Immigration, allocations familiales, Parcoursup… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Edouard Philippe dans l'émission "L'Heure de vérité" sur France 2› Nos coups de cœur du début de saison en L1› Que va rapporter au LOSC la gestion de son stade ?› Accusé d'antisémitisme, Jordan Bardella balaie "une affaire dont tout le monde se moque"› Arthur Vermeeren revient sur son passage à l'OM : « À cause de tout ce qui s'est passé, je suis mentalement plus mûr que mes coéquipiers »› "S'il y a 3.000 professeurs en plus, tant mieux, mais on est loin du compte par rapport aux 15 millions d'heures qui ne sont pas remplacées", déclare François Kalfon, député européen PS - Place publique, soutien de Raphaël Glucksmann› Mouvement lycéen: "Il faut supprimer Parcoursup", estime Ségolène Royal, candidate à la primaire sociale-démocrate› Sept personnes, dont un enfant, tuées à Gaza par des tirs israéliens, selon la défense civile› Les États-Unis invitent les Européens à se joindre à leurs négociations avec l'Ukraine ce week-end› "Ils étaient où les 3.000 profs ? Ils sont nés cette nuit ? Donc c'est une question d'organisation pas de moyens", déclare Geoffroy Didier, porte-parole de Bruno Retailleau› Immigration, allocations familiales, Parcoursup… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Edouard Philippe dans l'émission "L'Heure de vérité" sur France 2› Nos coups de cœur du début de saison en L1› Que va rapporter au LOSC la gestion de son stade ?› Accusé d'antisémitisme, Jordan Bardella balaie "une affaire dont tout le monde se moque"› Arthur Vermeeren revient sur son passage à l'OM : « À cause de tout ce qui s'est passé, je suis mentalement plus mûr que mes coéquipiers »› "S'il y a 3.000 professeurs en plus, tant mieux, mais on est loin du compte par rapport aux 15 millions d'heures qui ne sont pas remplacées", déclare François Kalfon, député européen PS - Place publique, soutien de Raphaël Glucksmann› Mouvement lycéen: "Il faut supprimer Parcoursup", estime Ségolène Royal, candidate à la primaire sociale-démocrate
À la une

US Open. Elena Rybakina s’impose face à Aryna Sabalenka et s’offre son troisième titre en Grand Chelem

Ouest-France ·
US Open. Elena Rybakina s’impose face à Aryna Sabalenka et s’offre son troisième titre en Grand Chelem

La n°2 mondiale Elena Rybakina a décroché, samedi à l’US Open, son deuxième titre de la saison en Grand Chelem grâce à sa victoire 6-4, 5-7, 6-2 contre l’actuelle patronne du circuit Aryna Sabalenka , la privant d’un triplé à New York. Déjà assurée de s’installer lundi pour la première fois de sa carrière à la place de n°1 mondiale , la Kazakhe de 27 ans remporte son troisième tournoi majeur, après Wimbledon en 2022 et l’Open d’Australie en janvier, où elle avait déjà battu Sabalenka.

Rybakina a disputé trois de ses quatre finales en Grand Chelem face à la Biélorusse, pour deux victoires et une défaite à l’Open d’Australie en 2023. Ce succès, le huitième en dix-huit confrontations, lui permet de s’affirmer un peu plus encore comme la principale rivale de Sabalenka sur le circuit. Cette défaite est en revanche un nouveau camouflet pour la native de Minsk en finale de Grand Chelem, quatre titres mais cinq finales perdues. Un an avant sa défaite à Melbourne face à Rybakina, elle s’était aussi fait surprendre en finale de l’Open d’Australie par l’Américaine Madison Keys, avant de sombrer quatre mois plus tard face à Coco Gauff à Roland-Garros, commettant ce jour-là pas moins de 70 fautes directes. Gauff l’avait aussi battue en finale à New York en 2023.

Lire aussi : US Open. « Une progression assez incroyable » : Alexander Zverev enthousiaste avant sa 3e finale de Grand Chelem de rang

Née à Moscou mais représentante du Kazakhstan sur le circuit depuis 2018, Rybakina devient la troisième joueuse du XXI e siècle à remporter l’Open d’Australie et l’US Open la même année, après Angelique Kerber (2016) et Aryna Sabalenka (2024). Tout a semblé sourire à Rybakina dans le premier set, au cours duquel il a fallu attendre sept jeux pour la voir commettre une faute directe. Elle a breaké rapidement pour mener 3 jeux à 2 après une double-faute de la Biélorusse, qui n’a pas eu l’occasion de se défaire de l’avance de son adversaire.

Mais la future patronne du circuit a eu plus de déchets dans le deuxième (13 vs 8). Si elle a eu deux occasions de breaker d’emblée, Sabalenka a eu davantage de coups gagnants et son agressivité a fini par payer pour recoller à une manche partout. Sauf que Rybakina n’a jamais perdu un match à New York après avoir remporté la première manche (13-0 avant la finale). Elle a profité des nombreuses erreurs (12) de la Bélarusse pour breaker deux fois et s’est offert le titre sur son 12 e ace du match au bout de 2h21.

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›