ENTRETIEN. « C’est pour ça que je revenais » : dans « Koh-Lanta », le Normand Dorian Louvet impressionne
Au bout du deuxième épisode de Koh-Lanta : All Stars , le Caennais Dorian Louvet , qui a réussi entre deux participations au jeu de TF1 à boucler sept marathons en un an entre ses deux participations, s’est démarqué de ses concurrents. En duo avec sa camarade Lola pour ce début d’aventure, l’ancien contrôleur de la SNCF s’est imposé lors du jeu de confort et lors de l’épreuve d’immunité, permettant à son binôme de poursuivre leur chemin sur la plage du Panama .
L’épisode de ce mardi 1 er décembre s’est conclu par l’élimination du binôme composé de Naoil et Moussa. Ce dernier a concentré une grande majorité des votes contre lui. ll a été jugé trop frontal dans ses interactions avec les autres aventuriers. Lors de l’extinction de leur flambeau, Dorian a d’ailleurs tenu à lui expliquer que son éviction n’était pas due à ses vaines tentatives de stratégies, mais à son côté trop incisif socialement. Pour Ouest-France , Dorian revient sur ses victoires mais aussi sur les rebondissements survenus dans l’épisode.
Vous reveniez avec une soif de victoires. Qu’avez-vous ressenti après avoir emmené Lola pour remporter l’épreuve de confort ?
Quand on arrive sur un All stars , c’est difficile de dire qu’on va peut-être réussir à gagner une épreuve. Là, c’est en binôme, ce n’est pas totalement individuel mais j’ai déjà envie de briller sur les épreuves. Je suis venu avant tout pour ça et c’est ce qui m’anime dans Koh-Lanta . Donc c’est vrai que, pour ce jeu de confort, avec Lola on fait une quand même master-class. Elle est allée au bout d’elle-même et la victoire à la fin est très satisfaisante. C’est une montée d’adrénaline et d’émotions. C’est pour ça qu’on vit ces moments-là aussi. Le faire dans le jeu si tôt, ça rassure parce qu’au moins, je me dis qu’on aura une épreuve pour nous.
Cette épreuve semblait taillée pour vous, le marathonien. Est-ce que cela vous a mis une pression supplémentaire ?
Totalement. Quand cette épreuve est annoncée, tout le monde me regarde en me disant : “Tu vas envoyer”. Sauf que, entre envoyer sur marathon, quand toutes les conditions sont réunies, et sur Koh-Lanta , quand on n’a pas mangé et qu’en plus, on doit porter des poids, ce n’est pas la même chose. J’ai forcément des aptitudes pour courir, j’ai une pression supplémentaire. J’avais quand même très peur et en plus, le premier tour ne m’a pas forcément rassuré. J’avais trois sacs sur le premier tour et j’avais trouvé ça super dur. Au moment de la finale, Lola m’a très rapidement dit que si on voulait gagner, il fallait que je prenne ses sacs. Encore une fois, avec l’adrénaline, on est capable d’aller chercher loin dans les performances. C’est fou.
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La deuxième épreuve n’était pas forcément taillée pour moi, contrairement à Lola. J’ai vraiment dû puiser dans mes ressources. Avec du mental et en me disant qu’il ne fallait pas lâcher, je suis parvenu à rester en place, j’ignore encore comment… J’étais vraiment dans ma bulle.
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