Après les scandales, le périscolaire parisien fait une rentrée sous haute surveillance
Un essaim de têtes ébouriffées déboule sur le trottoir de l’école élémentaire Titon, dans le 11e arrondissement de Paris.
Parmi les parents qui plissent les yeux à la recherche de leur progéniture, Marie (le prénom a été modifié, NDLR) lève une main.
Un mercredi midi sur deux, elle récupère son fils le temps d’un rapide déjeuner.
Elle le ramène ensuite pour l’accueil périscolaire, qui dure jusqu’à 18 heures. « C’est un service vital pour moi » , explique la maman, qui n’a pas d’autres moyens de garde.
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