Quatre universités françaises dans le top 100 du classement de Shanghai
L’Université Paris-Saclay est toujours la 13 e meilleure université au monde, selon le dernier classement de Shanghai, publié le samedi 15 août 2026 . Sans surprise, les établissements américains et anglais dominent de nouveau cette sélection, reconnue à l’international. Harvard (1 re ), Stanford (2 e ) et le Massachusetts Institute of Technology (MIT) (3 e ) sont toujours sur le podium suivis de Cambridge (4e), Berkelay (5e) et Oxford (6e).
Quatre universités françaises occupent toujours les cent premières places du classement. Après Paris-Saclay (13 e ), suivent l’Université Paris Sciences et lettres (PSL, 33 e , contre 34 e en 2025), Sorbonne Université (55 e , contre 43 e en 2025) et l’Université Paris Cité (57 e , contre 60 e en 2025).
La France atteint le 10 e rang mondial, selon le ministère de l’Enseignement supérieur. Au total, ce sont 27 universités françaises qui figurent dans ce classement de 1 000 établissements. Nouveauté dans l’Ouest : pour la première fois, l’Université de Bretagne Occidentale (UBO) est présente de la sélection. L’université d’Angers fait également son grand retour après son dernier classement en 2021, rejoignant les Universités de Rennes et de Nantes.
Selon le ministère, « ces résultats reflètent l’efficacité de la politique conduite depuis 2017 pour faire émerger des universités visibles mondialement et soutenir l’excellence de la recherche » . En 2016, la première université française était classée à la 36 e place, et trois établissements français étaient présents dans le Top 100.
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Le classement est réalisé par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy, depuis 2003. Sa méthodologie est parfois contestée car fondée avant tout sur des critères relatifs à la recherche (par exemple, le nombre d’articles publiés dans des revues scientifiques de haut niveau par des chercheurs reliés à l’établissement), et non sur la qualité de la formation.
« S’il doit être suivi avec attention, le classement de Shanghai ne peut être l’unique boussole de notre politique d’enseignement supérieur et de recherche » , souligne le ministère.
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