On vous explique pourquoi il faut faire une pause gourmande à La Lorientaise pendant l’été
Vous êtes plutôt « bec sucré » ? Faîtes un stop à La Lorientaise ! Cette biscuiterie artisanale située à Kervignac, sur la route des plages, propose un assortiment de douceurs typiques de la région : galettes bretonnes, palets bretons, gâteaux bretons, kouign amann, quatre-quarts… Et depuis peu, des petites galettes sucrées au blé noir. Il y en a pour tous les goûts ! Ici, tout est fait maison, dans l’atelier attenant séparé par une simple vitre.
En passant les portes de la boutique, on peut voir les employées s’affairer derrière les rares machines. L’essentiel de nos produits est fabriqué à la main , justifie Audrey Le Lann, la petite-fille d’Hervé Beurel qui a fondé la biscuiterie en 1959. Aujourd’hui, elle dirige l’entreprise familiale avec Marine Godefroy. Succédant à leur mère, Dominique Beurel, les deux sœurs perpétuent la tradition familiale… Et les recettes du grand-père qui ont fait le succès de l’établissement. Pour découvrir les étapes de fabrication de toutes ces gourmandises, Audrey ou Marine proposent toute l’année des visites commentées d’une quinzaine de minutes. Celles-ci se déroulent derrière la grande baie vitrée pour des raisons d’hygiène.
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L’été, nous confectionnons jusqu’à 20 000 galettes par jour, car c’est le produit phare de la boutique , commente Audrey avant d’ajouter qu’il y a de fortes probabilités pour que cette douceur soit en cours de fabrication le jour de la visite. La pâte de ces galettes-stars est pétrie la veille et repose toute la nuit. Le matin, elle repasse juste quelques minutes dans le pétrin pour qu’elle soit plus facile à travailler. Ensuite, on en fait des pâtons, c’est-à-dire de gros rectangles de pâte qui vont être découpés dans la machine rotative. Le bloc ressort sous forme de petites pièces rondes dentelées , dévoile la cogérante. Le rôle des machines s’arrête là.
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Chaque rond de pâte est contrôlé par les employées : celui à qui il manque des dents part au rebut, les autres vont pouvoir être dorés à l’œuf et griffés à la main avant de partir dans un four grand comme un ascenseur. Une fois refroidies, les galettes sont délicatement placées dans une barquette, pesées et emballées. Elles sont prêtes à rejoindre les rayons de la boutique ou ceux des supermarchés partenaires des environs.
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