lundi 19 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Lille - Galatasaray. Le club turc exige des garanties pour sa sécurité après les violences du 17 octobre› Premier League. Tottenham signe sa première victoire de la saison contre Coventry et sort de la zone rouge› FORUM BFMTV - Violences le week-end du 17 octobre: "Ce qu'on a connu ce samedi, on l'a jamais connu", déclare Franck Allisio, député RN des Bouches-du-Rhône› FORUM BFMTV - Son commerce pillé, Vanessa annonce porter plainte contre l'État› Violences du 17 octobre : Comment le renseignement français s’est fait dépasser par la mobilisation› Violences du 17 octobre : le ministre de l'Intérieur promet un dispositif policier "plus important" à Marseille pour la journée de samedi› FORUM BFMTV - "On a muselé les Français, on ne nous écoute plus, on ne nous entend plus", estime Laura, sophrologue, auto-entrepreneuse› Donald Trump se dit prêt à une rencontre avec Vladimir Poutine et Xi Jinping› "Il voudra dire quelques mots" : l'un des chefs présumés de la DZ Mafia souhaite s'adresser à Amine Kessaci lors du procès de l'assassinat du frère du militant› FORUM BFMTV - Violences le week-end du 17 octobre: "Depuis la création de la République, la France a toujours été scissionnée", rappelle Kévin, gardien d’immeuble› Lille - Galatasaray. Le club turc exige des garanties pour sa sécurité après les violences du 17 octobre› Premier League. Tottenham signe sa première victoire de la saison contre Coventry et sort de la zone rouge› FORUM BFMTV - Violences le week-end du 17 octobre: "Ce qu'on a connu ce samedi, on l'a jamais connu", déclare Franck Allisio, député RN des Bouches-du-Rhône› FORUM BFMTV - Son commerce pillé, Vanessa annonce porter plainte contre l'État› Violences du 17 octobre : Comment le renseignement français s’est fait dépasser par la mobilisation› Violences du 17 octobre : le ministre de l'Intérieur promet un dispositif policier "plus important" à Marseille pour la journée de samedi› FORUM BFMTV - "On a muselé les Français, on ne nous écoute plus, on ne nous entend plus", estime Laura, sophrologue, auto-entrepreneuse› Donald Trump se dit prêt à une rencontre avec Vladimir Poutine et Xi Jinping› "Il voudra dire quelques mots" : l'un des chefs présumés de la DZ Mafia souhaite s'adresser à Amine Kessaci lors du procès de l'assassinat du frère du militant› FORUM BFMTV - Violences le week-end du 17 octobre: "Depuis la création de la République, la France a toujours été scissionnée", rappelle Kévin, gardien d’immeuble
Technologie

Xiaomi augmente ses prix : ces smartphones populaires deviennent beaucoup plus chers

01net ·
Xiaomi augmente ses prix : ces smartphones populaires deviennent beaucoup plus chers

Touché de plein fouet par l’envolée des coûts de la mémoire vive, Xiaomi revoit à la hausse les tarifs de plusieurs de ses smartphones et tablettes.

C’est une bien mauvaise nouvelle pour le portefeuille des amateurs de la marque, mais la crise de la RAM finit par avoir raison de la politique tarifaire agressive du constructeur chinois. Dans un message publié sur X par sa filiale japonaise, l’entreprise explique ne plus pouvoir éponger seule l’explosion des coûts des composants. Après avoir longtemps absorbé ces surcoûts pour préserver son argument tarifaire, Xiaomi se voit contrainte de répercuter l’addition sur une sélection de produits existants dès le mois de septembre.

Le coup le plus dur porté à la gamme est sans doute le Xiaomi 17T Pro qui subit une augmentation de 20 000 yens. La déclinaison équipée de 12 Go de RAM et 256 Go de stockage passe ainsi de 119 800 yens (environ 645 €) à 139 800 yens (environ 753 €). Pour la version embarquant 512 Go de mémoire de stockage, la note grimpe désormais à 159 800 yens (environ 861 €), contre 139 800 yens (752 €) auparavant. La hausse moyenne frôle les 25 % sur ces modèles.

La sous-marque POCO n’est pas épargnée, avec un POCO X8 Pro Max en 12 Go / 256 Go qui grimpe à 99 980 yens (environ 538 €), contre 79 980 yens (environ 430 €) à son lancement. La variante 512 Go subit le même sort pour s’afficher à 109 980 yens (environ 592 €). Du côté des tablettes Android de la marque, les augmentations restent plus contenues, oscillant entre 2 000 et 10 000 yens (environ 11 € à 54 €) selon les modèles. Ces nouveaux barèmes s’appliqueront dès le 1er septembre pour les appareils Xiaomi et Redmi, puis le 4 septembre pour la gamme POCO.

Ce coup de vis tarifaire reflète les tensions très importantes subies par la chaîne d’approvisionnement. Au deuxième trimestre 2026, la division smartphone du groupe accusait déjà un repli de 7,5 % de ses revenus sur un an, couplé à un effondrement de 26 % des livraisons. Sur le marché chinois, les ventes ont dévissé, plombées par la réduction des promotions et les réajustements de prix des constructeurs. Les marques Android positionnées sur le milieu de gamme restent les plus exposées, la mémoire représentant une part importante du coût de fabrication.

La tendance s’étend désormais à l’ensemble du secteur, où même Apple pourrait augmenter les prix de sa prochaine génération d’iPhone. Pour tenter de temporiser, Xiaomi promet des efforts tarifaires sur son futur modèle attendu la semaine prochaine. Reste à savoir si ces augmentations appliquées au Japon s’exporteront rapidement à l’international.

10 000 mAh et charge 100 W : le prochain monstre d’autonomie de Xiaomi arrive très vite

Bad buzz pour Xiaomi : ce smartphone a-t-il vraiment triché en photographiant l’éclipse ?

Xiaomi s’attaque à votre cuisine : son frigo XXL et ses lave-linge arrivent en France

Test Xiaomi Buds 6 : le format ouvert enfin abouti face aux AirPods 4 d’Apple

Lire l'article complet sur 01net ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.01net.com — le contenu appartient à 01net.

Plus de 01net

Tout voir ›

Plus dans Technologie

Tout voir ›