Le scandale du Grand Prix de Formule 1 percute le porte-parole d’Édouard Philippe
L’avocat Arnaud Péricard, qui a rejoint la campagne présidentielle de l’ex-premier ministre, est mis en cause dans deux rapports sur l’organisation de l’événement automobile, qui a laissé derrière lui une dette abyssale. « Ce n’est pas l’affaire McKinsey », rétorque-t-il à « Mediapart ».
Q uatre Quatre ans après l’arrêt du Grand Prix de Formule 1 du Castellet (Var), les répercussions de ce fiasco politique et financier continuent de se faire sentir. Tandis que les collectivités territoriales du Sud-Est n’en finissent pas de s’écharper autour du remboursement de la dette astronomique laissée par l’événement (37,7 millions d’euros au moment de l’arrêt de l’épreuve, en 2022, pour quatre éditions seulement), les regards se tournent aussi vers un acteur clé du dossier, l’avocat Arnaud Péricard, aujourd’hui engagé dans la bataille présidentielle.
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