"L'opportunité d'écrire l'histoire du sport français" : Gabby Williams et l'équipe de France peuvent-elles renverser les Américaines pour leur première finale mondiale ?
Tombeuses de l'Allemagne en demies, les Bleues vont jouer leur première finale de Coupe du monde, dimanche. Elles y retrouveront les Etats-Unis, qui les avaient privées de l'or olympique à Paris, en 2024.
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Article rédigé par Théo Gicquel , Anaïs Brosseau France Télévisions - Rédaction Sport Publié le 13/09/2026 06:00 Mis à jour le 13/09/2026 09:11 Temps de lecture : 4min L'occasion est déjà là. Deux ans après la douloureuse défaite en finale des Jeux olympiques, perdue pour un petit point pour un pied sur la ligne de Gabby Williams, l'équipe de France s'offre l'occasion de se venger des Etats-Unis. Et ce ne sera rien de moins qu'en finale de la Coupe du monde, dimanche 13 septembre (20h), à Berlin. La première de l'histoire pour les Bleues, au terme d'un parcours particulièrement convaincant.
Que ce soit en phase de poules face à la Hongrie, la Corée du Sud et le Nigéria (+42 d'écart de moyenne) ou en phase éliminatoire face à la Chine et l'Allemagne (+21,5), les joueuses de Jean-Aimé Toupane ont fait respecter leur statut olympique et déroulé une partition particulièrement complète jusqu'à l'ultime marche. "Elles jouent à un niveau très impressionnant, avec très peu de faiblesses. Elles sont très adroites à trois points, c'est une équipe qui est capable de défendre fort, ça joue vite, ça peut jouer extérieur-intérieur" , analyse auprès de franceinfo: sport l'ancienne joueuse Edwige Lawson-Wade, trois médailles internationales avec les Bleues entre 1999 et 2012.
Avec neuf des douze joueuses du Mondial 2026 déjà présentes à Paris en 2024, le board de l'équipe de France a conservé son ossature, avec un duo Gabby Williams-Marine Johannès toujours aussi essentiel, respectivement 18,4 (3e du tournoi) et 15,8 (10e du tournoi) points par match. Mais en y ajoutant le talent débordant de Pauline Astier ou Leïla Lacan, capables de secouer un match, Jean-Aimé Toupane crée davantage de danger, notamment sur l'extérieur. "Carla Leite et Leila Lacan peuvent être des facteurs X. Marine Johannès, qui arrive de temps en temps du banc, aussi. Janelle Saläun peut enflammer le match. On a au moins 3, 4 facteurs X", poursuit Edwige Lawson-Wade.
Captain Gabby brings her team to the #FIBAWWC Final 🥹 📊 22 PTS | 5 AST | 5 REB | 4 STL pic.twitter.com/NHHWbJ98c8
Surtout, avec un collectif globalement très jeune à Paris 2024, l'équipe de France a évolué, mûri et encore accru des affinités, construites aussi dans la douleur de ce sacre olympique touché du doigt. "Je n’ai jamais fait partie d’une équipe aussi soudée. C’est vraiment un honneur d’être la capitaine de cette équipe. Je crois vraiment en mes coéquipières. C’est en ce sens que j’ai déjà dit que je voyais que notre culture était en train de changer. Je vois la différence, surtout grâce à la nouvelle génération qui est en train d’arriver.
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