Meurtre d’Aramburú: «Oui, j’étais une grenade dégoupillée…»
Confronté à la famille du rugbyman argentin, le tueur Loïk Le Priol a laissé percer son émotion et reconnu sa pleine responsabilité. Le reste de la journée, face aux questions des magistrats et des avocats, la repentance du militant néonazi a sonné faux.
Q uand Quand Yann Le Bras, un des conseils de la famille du défunt, se lève en milieu d’après-midi pour poser ses questions à un Loïk Le Priol sur le gril depuis le matin, on n’attend rien d’autre qu’un match de boxe. Depuis quinze jours (et auparavant durant les années d’instruction), l’avocat porte le fer avec la défense du tueur de Federico Martín Aramburú. Ce lundi 21 septembre, alors que la journée est consacrée à l’interrogatoire sur les faits, ne doit pas faire exception.
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