samedi 17 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Apple gagne du terrain, mais l’iPhone 18 Pro et l’iPhone Duo rencontrent déjà des difficultés› Musée du Louvre : un étudiant de 26 ans interpellé après une intrusion dans un couloir souterrain, une enquête ouverte› Mobilisation du 17 octobre : vers une convergence des colères ?› EN DIRECT – Mouvement du 17 octobre «contre la vie chère» : 140 actions avec 32 800 personnes en régions à midi, selon le ministère de l’Intérieur, fortes tensions à Paris› Lyon, Rennes, Marseille, Belfort, Poitiers... Le point sur la journée de mobilisation du 17 octobre, à Paris et en régions› "Ils profitent de revendications pour s'introduire, pour casser, pour dégrader": le maire de Marseille, Benoît Payan réagit après l'intrusion de manifestants dans l'Hôtel de Ville de Marseille› DIRECT - Mobilisation du 17 octobre : des rassemblements partout en France, 166 interpellations à la mi-journée› L'âge d'or de l'animation française ?› Sketch suggérant des violences contre Vincent Bolloré : Radio Nova prend ses distances› Un bâtiment de l'université de Rouen endommagé par un incendie après un départ de feu "volontaire", selon le ministre de l'Enseignement supérieur› Apple gagne du terrain, mais l’iPhone 18 Pro et l’iPhone Duo rencontrent déjà des difficultés› Musée du Louvre : un étudiant de 26 ans interpellé après une intrusion dans un couloir souterrain, une enquête ouverte› Mobilisation du 17 octobre : vers une convergence des colères ?› EN DIRECT – Mouvement du 17 octobre «contre la vie chère» : 140 actions avec 32 800 personnes en régions à midi, selon le ministère de l’Intérieur, fortes tensions à Paris› Lyon, Rennes, Marseille, Belfort, Poitiers... Le point sur la journée de mobilisation du 17 octobre, à Paris et en régions› "Ils profitent de revendications pour s'introduire, pour casser, pour dégrader": le maire de Marseille, Benoît Payan réagit après l'intrusion de manifestants dans l'Hôtel de Ville de Marseille› DIRECT - Mobilisation du 17 octobre : des rassemblements partout en France, 166 interpellations à la mi-journée› L'âge d'or de l'animation française ?› Sketch suggérant des violences contre Vincent Bolloré : Radio Nova prend ses distances› Un bâtiment de l'université de Rouen endommagé par un incendie après un départ de feu "volontaire", selon le ministre de l'Enseignement supérieur
À la une

Au campus de rentrée socialiste, Olivier Faure promet « un autre futur »

Ouest-France ·
Au campus de rentrée socialiste, Olivier Faure promet « un autre futur »

La primaire sociale-démocrate pour la présidentielle a été lancée lors des journées d’été du Parti socialiste, à Blois (Loir-et-Cher). Les candidats déjà déclarés au scrutin des 10 et 16 octobre, Ségolène Royal , les députés Philippe Brun et Jérôme Guedj, ainsi que l’eurodéputé Raphaël Glucksmann , considéré comme le favori, y sont venus rencontrer les adhérents.

Soulignant qu’il s’agit actuellement de la « seule compétition organisée par des formations politiques (PS, Place publique, Gauche républicaine et socialiste) arbitrée par un vote » de militants et sympathisants, le patron du parti à la rose depuis 2018, Olivier Faure , pas encore officiellement en lice, devrait franchir le pas prochainement.

Sous pression alors qu’une partie de ses opposants socialistes a choisi de soutenir Raphaël Glucksmann, il a assuré que cette primaire offrira un « débat sérieux », « sans pugilat », pour « focaliser l’attention sur les propositions portées ». Le Premier secrétaire du PS a rappelé les priorités, déclinées dans le projet socialiste approuvé par ses membres durant l’été, lors d’un discours offensif en clôture du Campus 2026.

La « transformation écologique doit imprégner toute notre action », a martelé d’emblée celui qui tend la main aux Verts pour la présidentielle. Avant d’attaquer « la montée de l’extrême droite » et de la « loi du plus fort », à laquelle il oppose la loi du « plus juste », en défendant l’État social (logement, école, sécurité sociale…).

Estimant le macronisme « terminé », que le « bloc central va s’effondrer » après « dix ans qui ont abîmé le pays », il faut, dit-il, « tout reconstruire, tout réparer, tour réorganiser […] Nous seront au rendez-vous ! », a-t-il ajouté, soulignant qu’un « autre futur est possible ». Et d’appeler à une participation large à la primaire.

Lire aussi : À Blois, la primaire dans toutes les têtes, Raphaël Glucksmann en favori

Raphaël Glucksmann voit dans cette procédure de désignation du candidat social-démocrate « une opportunité de rassembler et de refonder dans la clarté notre espace politique ». Le député de l’Eure, Philippe Brun a plaidé pour que ce ne soit « pas une primaire des éléphants et des revenants, mais qui parle aux ouvriers et aux employés ». Jérôme Guedj, député de l’Essonne, veut « incarner cette gauche républicaine crédible et universaliste », pas « assez audible aujourd’hui » , selon lui.

L’ex-candidate à la présidentielle, Ségolène Royal, a expliqué, elle, avoir été « poussée à candidater par les défis devant nous ». Égrenant « l’explosion du prix de l’énergie », les « menaces sur les retraites », la « santé »… qui suscitent « l’inquiétude des Français », elle estime « pouvoir être utile » ayant déjà « beaucoup travaillé sur tous ces sujets ».

Chez les adhérents du PS, l’attente est forte. Gérard, 72 ans, espère que la primaire « n’accentuera pas des divisions déjà fortes » . Il y en a « assez à gauche comme ça », abonde Caty, 47 ans, qui voudrait que la « primaire se passe bien » pour ensuite « accélérer et rattraper Jean-Luc Mélenchon ».

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›