Crues au Népal et au Tibet : Léon XIV adresse ses condoléances ; au moins 273 morts
La crue gigantesque et dévastatrice survenue mercredi dans le nord du Népal, à la frontière avec la Chine, a causé la mort d’au moins 270 personnes, selon un nouveau bilan diffusé jeudi 27 août sur X par la police népalaise.
Les autorités chinoises ont pour leur part fait état de trois morts sur leur territoire du Tibet, portant le bilan provisoire total de la catastrophe à au moins 273 morts et plus de 1 300 disparus.
Le premier ministre chinois Li Qiang est arrivé dans la zone sinistrée du Tibet (sud-ouest du pays) où une coulée de boue survenue la veille à la frontière avec le Népal a fait 558 disparus, selon un média d’État.
Dépêché par le président Xi Jinping, il vient « superviser les opérations de secours et de sauvetage, rencontrer les équipes mobilisées et rendre visite aux habitants sinistrés et qui ont été relogés » , a indiqué l’agence de presse Chine nouvelle.
Quatre touristes français étaient portés disparus, au lendemain de la crue dévastatrice ayant fait au moins 180 morts à la frontière du Népal et de la Chine, selon un décompte du bureau népalais du tourisme, qui recense à ce stade 517 touristes étrangers disparus.
Sollicité, le ministère des affaires étrangères n’a pas confirmé ce chiffre. Il avait indiqué mercredi soir que 80 Français avaient signalé leur présence au Népal au moment de la catastrophe et que d’autres Français de passage pouvaient aussi être présents dans les zones touchées.
Parmi les ressortissants étrangers disparus figurent aussi entre autres 178 Indiens, 65 Américains, 53 Ukrainiens, 51 Malaisiens, 33 Britanniques, 25 Canadiens, 15 Australiens et 12 Israéliens, selon le bureau népalais du tourisme.
La vague d’eau et de boue ayant ravagé plusieurs vallées mercredi a été causée par l’effondrement d’un glacier, d’une violence telle qu’il a provoqué un séisme de magnitude 5,2 et de nombreux glissements de terrain, a établi l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS).
Au Népal, elle a balayé la vallée de la rivière Trishuli dans le district de Nuwakot, au nord de Katmandou, et celle de la Bhotekoshi à l’est de la capitale.
Les sauveteurs poursuivent leurs efforts pour tenter de retrouver plus de 1 300 disparus, dont des centaines de touristes étrangers, au lendemain de la crue dévastatrice qui a fait au moins 180 morts à la frontière du Népal et de la Chine.
Selon des bilans officiels encore très provisoires, le puissant mur d’eau et de boue qui a submergé la région, emportant de nombreuses habitations et leurs occupants, a coûté la vie à 177 personnes côté népalais et à 3 autres dans le territoire chinois voisin du Tibet.
Les autorités népalaises sont ce matin sans nouvelle de 823 personnes, selon un décompte de l’autorité népalaise en charge des situations d’urgence. Parmi eux figurent 517 ressortissants étrangers. De l’autre côté de la frontière, les médias d’État chinois ont rapporté que 558 personnes, dont 260 étrangers, étaient toujours disparues après le passage des « torrents de boue » qui ont enseveli Gyirong Port.
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.la-croix.com — le contenu appartient à La Croix.