Présidentielle 2027 : les sondages, un mauvais arbitre du duel Edouard Philippe - Gabriel Attal ?
Cette primaire, il y croit.
En l'automne 2025, Laurent Wauquiez vante à Edouard Philippe les mérites d'une grande compétition interne de la droite en vue de 2027.
Le patron des députés LR mêle arguments sucrés et salés.
Le maire du Havre, alors en baisse dans les sondages, y retrouverait une belle dynamique! Et puis, peut-il vraiment asphyxier la droite comme Emmanuel Macron l'a fait en 2022 ? "Macron partait d’un socle à plus de 23%.
Tu ne vas rien siphonner en partant de 16%", lâche l'ancien président de l'UMP.
Edouard Philippe n'est guère convaincu.
Cette primaire, il n'en veut pas.
Le président de Horizons espère obtenir le ralliement de Gabriel Attal sur la foi de sondages flatteurs.
"Il faut qu’Edouard soit à 20 à la rentrée, voire plus haut", glissait avant l'été un soutien du Havrais.
Las, la dynamique n'est pas encore à l'œuvre.
L'équipe de Gabriel Attal relaie avec gourmandise une enquête publiée par l'institut Harris Interactive.
Edouard Philippe oscille entre 17 et 19% d'intentions de vote selon les hypothèses, quand le secrétaire général de Renaissance s'accroche avec 15% des suffrages (les deux prétendants sont testés séparément).
"Il n'y a plus de favori", a assuré ce mardi Gabriel Attal sur LCI.
"Ecraser le match" Les sondages sont appelés à être les juges de paix de cette primaire sauvage.
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