Interdits mouvants et pressions économiques : en Chine, la littérature dans les mâchoires de la censure
En l’an 2000, le Parti communiste chinois a de quoi grincer des dents.
Pour la première fois, le prix Nobel de littérature est accordé à un auteur du pays.
La Chine attendait de longue date cette reconnaissance de sa littérature sur la scène internationale.
Bémol : le bénéficiaire est Gao Xingjian et vit en exil depuis dix ans.
Il a connu les camps de travaux forcés dans les années 1970, l’aiguillon de la censure dans les années 1980, jusqu’à s’installer en France , dont il a obtenu la nationalité.
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