L’accord sur le Groenland soulage le Danemark mais ouvre grand la porte aux États-Unis
Si, avec un président américain comme Donald Trump, “il ne faut jamais sabrer le champagne avant que l’encre ne soit sèche, et si beaucoup de choses peuvent encore se passer ensuite, tout porte à croire que la crise est derrière nous pour cette fois” , estime le journal danois Politiken à la une de son édition du dimanche 20 septembre.
Cette réaction reflète le soulagement qui transparaît dans la presse danoise, deux jours après l’annonce par le président Trump d’un accord donnant aux États-Unis, selon lui, un “contrôle permanent” sur la sécurité de l’immense territoire autonome du Groenland. Un document qui, en principe, sera signé mardi 22 septembre en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York.
La perspective d’une sortie de crise sans violences incite le titre de centre gauche à parler de “grande victoire pour la diplomatie groenlandaise et danoise” . Car, rappelle-t-il, “jamais l’intégrité territoriale du royaume n’avait été aussi menacée que durant la crise” déclenchée par la volonté du président Trump de conquérir l’île, y compris de force si besoin.
La “stratégie de la désescalade” mise en place par le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Loekke Rasmussen – consistant “à éloigner le dossier des réseaux sociaux et à le traiter dans un espace fermé e
Opinion. Du Venezuela au Groenland, le nouvel ordre mondial de la “sécuronomie”
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