Test de Star Wars Zero Company : une pépite qui ne se contente pas d’ajouter des sabres laser et des blasters
Après les succès populaires des jeux Jedi Fallen Order et Jedi Survivor , la licence Star Wars ne se refuse plus rien en termes de jeu solo. C’est en ce sens que Star Wars Zero Company est né et s’apprête à sortir, ce jeudi 27 août 2026. Si par le passé la branche gaming de Lucasfilm s’est essayée au jeu de stratégie en temps réel (RTS) avec Star Wars Galactic Battlegrounds (2001), elle n’avait encore jamais exploré le jeu de stratégie au tour par tour.
Ajouté au style de jeu exceptionnel pour cette licence, le scénario se concentre aussi sur une période encore peu exploitée dans l’univers vidéoludique, la Guerre des Clones, comprenez entre l’épisode II et III dans la chronologie des films. Une période qui possède sa série animée, Clone Wars , comportant sept saisons, et grandement appréciée des fans. C’est avec un plaisir non modéré que l’on explore un peu plus la Guerre des Clones grâce à Star Wars Zero Company , que l’on va surnommer affectueusement « SWZC » pour la suite de notre test.
L’intrigue nous plonge vers la fin de la Guerre des Clones, notre héros se nommant Hanks si l’on décide d’incarner un homme (l’histoire est pensée telle qu’elle) ou Jae si l’on customise en version féminine. Un vétéran de la République marqué par la guerre en ayant servi sous les ordres de Pong Krell, un Jedi détesté des fans de Star Wars et connu pour sacrifier ses hommes, les clones, sans vergogne. Ce personnage a été au cœur d’un des arcs les plus populaires de la série Clone Wars , la faisant basculer dans un univers beaucoup plus mature que les premiers épisodes, très enfantins.
Après avoir été écarté de la République pour une opération ayant tourné au fiasco, Hanks a décidé de fonder la Zero Company, formée uniquement de sept personnages principaux lorsque l’on fait sa connaissance, dont quatre combattants peuvent aller au front, les autres se contentant de remplir des fonctions dans notre quartier général. Cette joyeuse bande remplie des missions pour les plus offrants, mais composée d’anciens membres de la République, nos ennemis seront plus souvent des Séparatistes, avec dans ses rangs les fameux droïdes. Il y a des ennemis organiques aussi, puisque les bureaux secrets de la République reviennent très vite vers notre compagnie pour combattre « The Infinite Coil » , ou « la Spire infinie » en français - version française malheureusement inexistante, l’Hexagone devant se contenter des sous-titres, dont certains traînent encore en version originale.
Sans en dévoiler plus au niveau de l’intrigue, cette dernière est prenante dès les premières heures de jeu avec des mystères à la sauce Star Wars que les fans risquent fortement d’apprécier, encore plus en prenant le temps d’interagir avec chaque personnage. Ces derniers ont des dialogues que les suiveurs les plus « hardcore » reconnaîtront, démontrant un certain respect de l’univers dans lequel SWZC prend place.
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