vendredi 9 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Social. La grève chez TotalEnergies reconduite dans une vingtaine de stations-service ce vendredi› Guerre en Ukraine : des « dommages considérables » selon Zelensky ; discussions avec Kiev› « Marchands et banquiers du Moyen Âge » : à la naissance du capitalisme› Brésil: un bébé s'échappe de sa crèche et marche jusqu'au travail de sa mère› C’est officiel : Ladybug et Chat Noir vont bientôt prendre vie dans une série en live-action confiée à la société de production de Slow Horses !› "Je partagerai peut-être le prix avec Trump", s'est amusée Navi Pillay, prix Nobel de la paix› "Il y a une vraie demande pour ce genre de film": après "Obsession" et "Backrooms", "Kraken", le slasher français qui aimante le public en salles› Vidéo virale dans une église de Vendée : à Soullans, une élue démissionne du conseil municipal› Blocus lycéens : quand le bâtiment parle› Chanson sur Mohammed Merah et Salah Abdeslam : le rappeur BORO700 sera jugé pour apologie du terrorisme à Paris› Social. La grève chez TotalEnergies reconduite dans une vingtaine de stations-service ce vendredi› Guerre en Ukraine : des « dommages considérables » selon Zelensky ; discussions avec Kiev› « Marchands et banquiers du Moyen Âge » : à la naissance du capitalisme› Brésil: un bébé s'échappe de sa crèche et marche jusqu'au travail de sa mère› C’est officiel : Ladybug et Chat Noir vont bientôt prendre vie dans une série en live-action confiée à la société de production de Slow Horses !› "Je partagerai peut-être le prix avec Trump", s'est amusée Navi Pillay, prix Nobel de la paix› "Il y a une vraie demande pour ce genre de film": après "Obsession" et "Backrooms", "Kraken", le slasher français qui aimante le public en salles› Vidéo virale dans une église de Vendée : à Soullans, une élue démissionne du conseil municipal› Blocus lycéens : quand le bâtiment parle› Chanson sur Mohammed Merah et Salah Abdeslam : le rappeur BORO700 sera jugé pour apologie du terrorisme à Paris
À la une

On a fait nos courses au supermarché avec la patronne de Yuka : voici ses conseils pour mieux choisir ses produits

Ouest-France ·
On a fait nos courses au supermarché avec la patronne de Yuka : voici ses conseils pour mieux choisir ses produits

Dans un supermarché, l’emballage est parfois trompeur. Une mascotte attractive pour les enfants, une mention « sans conservateurs » qui n’exclut pas la présence d’autres additifs considérés comme problématiques par Yuka, des ingrédients qu’on ne trouve pas dans sa cuisine… Julie Chapon, cofondatrice de Yuka (l’application qui aide les utilisateurs à consommer plus sainement en décryptant les étiquettes) , met en garde contre les pièges de l’étiquetage alimentaire.

Armée de l’application à la carotte, Julie Chapon scanne les produits dans les supermarchés. Mais, avant même de sortir son téléphone, l’entrepreneure recommande de lire la liste d’ingrédients et de « s’assurer qu’elle est courte » .

Une méthode qui permet aussi de comparer les produits d’un même rayon. Devant des céréales au chocolat, Julie Chapon relève ainsi la présence de 22 g de sucre pour 100 g et de sirop de glucose. Le produit n’est pas pour autant qualifié de mauvais : « On n’a pas trop d’ingrédients hyper problématiques » , estime-t-elle. De plus, « le Nutri-Score nous donne une bonne indication » .

La lisibilité de la liste est aussi un bon indicateur. « Quand il y a des mots compliqués qui sont des ingrédients qu’on n’aurait pas dans sa cuisine, il faut se montrer attentif » , conseille-t-elle.

Deuxième réflexe : ne pas confondre une allégation avec une absence totale d’additifs. Sur un emballage de plat préparé, la mention « sans colorants, sans arômes, sans conservateurs » attire son attention. « En fait, il y en a, c’est juste que ce ne sont pas des colorants, des arômes, des conservateurs : c’est un stabilisant » , relève-t-elle.

Lire aussi : Chips McFly & Carlito, boissons Squeezie… Que valent les produits des influenceurs ? On les a passés au crible avec Yuka

Même vigilance au rayon enfant. Les mascottes et personnages utilisés sur les emballages sont, selon elle, « une technique marketing un peu classique » pour attirer les plus jeunes. Elle estime que cette stratégie peut contribuer à habituer les enfants aux produits sucrés et évoque le phénomène du « Pester Power », lorsque l’enfant réclame avec insistance un produit jusqu’à ce que le parent cède.

Le message de la cofondatrice de Yuka n’est toutefois pas de supprimer tous les produits transformés. Elle constate au contraire une évolution de l’offre. Par exemple, un chili con carne affichant un Nutri-Score A contient une recette jugée plutôt simple. « Il y a dix ans, c’était difficile de trouver des plats préparés corrects. Aujourd’hui, il y en a beaucoup plus » , observe-t-elle. Elle attribue notamment cette évolution à des consommateurs plus attentifs à la composition des produits, poussant les industriels à reformuler certaines recettes.

Même principe pour les biscuits ou les pâtes à tartiner : plutôt que de bannir une catégorie entière, elle invite à comparer les compositions. Au rayon bonbons, elle montre une marque qui utilise désormais des concentrés de fruits et de plantes à la place de colorants artificiels. Une évolution positive même si « ça reste des bonbons. » Une précision d’autant plus importante que la note de Yuka ne tient pas compte de la quantité ou de la fréquence de consommation.

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›