Jésus, vainqueur des forces qui nous entravent. Commentaire de l’Évangile du 1er septembre 2026
Nous sommes au début de la vie publique de Jésus dans l’Évangile de Luc. On le voit enseigner un jour de sabbat à la synagogue et son enseignement impressionne les auditeurs à cause de l’autorité de sa parole.
La scène est perturbée par l’intervention d’un homme possédé par un esprit impur. Une force mauvaise entrave cet homme. On peut s’étonner alors même qu’il crie que Jésus est le « saint de Dieu », qu’il semble aussi craindre d’être vaincu par lui. Car Jésus secourt. Dans un autre passage, il interprète les actes de délivrance qu’il opère lui-même, ou par ses disciples ensuite, comme signe de la victoire de Dieu sur les puissances du mal et de la venue de son Règne. « Si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons alors le Règne de Dieu est survenu pour vous » Luc 11, 20.
La délivrance de cet homme impressionne l’assistance qui s’interroge sur l’origine de cette parole capable de délivrer l’homme de ce qui l’aliène. Dans notre monde où tant de forces de destruction et de mort sont à l’œuvre, savons-nous nous tourner vers Celui qui nous dit qu’il est vainqueur du mal ? Nous avons peu d’impact sur les conflits mondiaux mais nous pouvons agir localement sur nos propres vies en demandant au Seigneur de nous libérer des vieux démons qui nous entravent, gâtent les relations autour de nous et nous recourbent sur nous-mêmes.
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