Albanie: la «révolution des flamants roses» vire à l’affrontement violent avec le pouvoir
Le premier ministre albanais, Edi Rama, pratique la politique du pire face à une contestation qui se durcit.
Une escalade devenue «inévitable» pour beaucoup de protagonistes de ce mouvement inédit, mêlant aspirations démocratiques, colère sociale et dégoût de la corruption.
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