« Comme des esclaves », d’Alizée Delpierre : enquête sur les victimes de la traite d’êtres humains
Ils travaillent du matin jusqu’au soir, jusqu’à l’épuisement des corps, sept jours sur sept.
Ils subissent des vexations, des humiliations, voire des violences.
Souvent, ils ne sont pas payés, ou touchent des sommes dérisoires.
Véritables esclaves modernes , ils sont contraints, sans être physiquement enchaînés, à rester auprès de ceux qui les surexploitent.
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