samedi 17 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Fusillade dans l’Oregon : le tireur, qui a tué quatre personnes, dont trois enfants, était un ancien élève› "Aujourd'hui on va manifester pour être entendus", affirme Brahim Ben Ali, chauffeur VTC, membre du syndicat Force Ouvrière› Albanie : des "mains étrangères" derrière les troubles selon le Premier ministre› Tuerie dans une école dans l’Oregon : Donald Trump défend le port d’armes› « Sur l’état des établissements, les horaires, je suis d’accord »: la gymnaste Elena Colas, 16 ans, soutient les lycéens› Manifestation du 17 octobre : appels, cortèges… Suivez la journée de mobilisation› Cisjordanie : la violence quotidienne des colons contre les palestiniens› L'État s'interroge sur sa gestion des Forges de Tarbes et a saisi la justice: Europlasma dit se tenir "à la disposition des autorités compétentes"› Actualité : J'ai passé 7 jours avec un airfryer : de la bonne surprise... jusqu'à l'overdose› Journée test pour la convergence des luttes, entre jeunes et gilets jaunes› Fusillade dans l’Oregon : le tireur, qui a tué quatre personnes, dont trois enfants, était un ancien élève› "Aujourd'hui on va manifester pour être entendus", affirme Brahim Ben Ali, chauffeur VTC, membre du syndicat Force Ouvrière› Albanie : des "mains étrangères" derrière les troubles selon le Premier ministre› Tuerie dans une école dans l’Oregon : Donald Trump défend le port d’armes› « Sur l’état des établissements, les horaires, je suis d’accord »: la gymnaste Elena Colas, 16 ans, soutient les lycéens› Manifestation du 17 octobre : appels, cortèges… Suivez la journée de mobilisation› Cisjordanie : la violence quotidienne des colons contre les palestiniens› L'État s'interroge sur sa gestion des Forges de Tarbes et a saisi la justice: Europlasma dit se tenir "à la disposition des autorités compétentes"› Actualité : J'ai passé 7 jours avec un airfryer : de la bonne surprise... jusqu'à l'overdose› Journée test pour la convergence des luttes, entre jeunes et gilets jaunes
À la une

Dans la tête de Vincent Bolloré : la présidentielle 2027, un nouveau parti politique et le paradis en ligne de mire

L'Express ·
Dans la tête de Vincent Bolloré : la présidentielle 2027, un nouveau parti politique et le paradis en ligne de mire

Vincent Bolloré réside à villa Montmorency, sur la butte d’Auteuil, une résidence close, surveillée jour et nuit par des gardiens.

Deux hôtels particuliers contigus lui servent de quartier général et d’adresse pour sa principale holding, la Compagnie de l’Odet.

Dans la première demeure, son domicile caché derrière une haie de bambous.

Ses amis, de l’époque où il recevait à dîner, décrivent une décoration bourgeoise, la bibliothèque abondante, parmi laquelle des manuscrits inédits.

Son second hôtel particulier, donnant lui vers le boulevard de Montmorency, abrite ses bureaux.

La 11e fortune de France, dont le groupe possède plus de 50 marques dans les médias, l’édition et la communication, y reçoit dans un salon que surplombe, posée sur un piédestal, une statue en plâtre de la Vierge.

Regard de ciel finistérien, volubile, péremptoire, et dans les poches images pieuses et médailles miraculeuses qu’il distribue tel un missionnaire du siècle dernier - la conversion des foules, le dada de l’homme d’affaires officiellement retraité.

Sur une étagère, une autre Vierge, en plastique celle-ci, contenant de l’eau bénite de Lourdes.

Une amie la découvrant se prend à rire, le septuagénaire lui explique "avoir son yacht là-haut", comprendre à côté du bon Dieu.

Le paradis, sa ligne de mire en version classe affaires.

Farouchement attaché à son minuscule quartier parisien, il parcourt, à pied, chaque matin, quelques centaines de mètres pour se rendre à la messe au foyer Jean Bosco, résidence étudiante qu’il finance et dont il a donné la direction à l’abbé Gabriel Grimaud.

Le prêtre retraité, septuagénaire né en Algérie, est amateur de génuflexion et de semonces, interdisant par exemple aux pensionnaires étrangers d’avaler avec leur café un plat salé, au motif, selon ses mots, "qu’ici ce n’est pas le bled, en France on petit déjeune sucré".

L’office y est célébré selon le rite moderne de Paul VI, mais le prêtre, comme autrefois, se tient dos au public.

De temps en temps, le milliardaire sort déjeuner au Flandrin, son unique cantine.

Lire l'article complet sur L'Express ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.lexpress.fr — le contenu appartient à L'Express.

Plus de L'Express

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›