« Un beau vélo est un marqueur social » : le vélo est-il vraiment devenu un sport de riche ?
« Un sport de riches pratiqué par les pauvres. » La formule chère à Raymond Poulidor, l’illustre perdant magnifique du Tour de France dans les années 1960 et 1970, apparaît bien dépassée.
L’héritage populaire du sport cycliste sur route demeure, mais son coût se révèle rédhibitoire pour les plus modestes.
La faute à une inflation fulgurante ressentie depuis les années Covid.
Le coût du haut de gamme flirte avec celui d’une voiture d’occasion.
Les vélos utilisés par les professionnels du WorldTour (1 e division) et proposés à la vente dépassent...
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