JO 2030. La répartition des épreuves de glace dans la métropole de Lyon approuvée par le Comité international olympique
Malgré la crise de gouvernance à la tête du comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques 2030 , le Comité international olympique (CIO) s’est déclaré « très rassuré par les progrès accomplis » , par la voix de son vice-président Pierre-Olivier Beckers-Vieujant ce mercredi 16 septembre. Le CIO inspectait depuis ce lundi les sites prévus pour les épreuves de glace.
La commission de coordination est même « confiante dans l’orientation prise par le projet et enthousiaste sur l’ambition du projet et ce que ces Jeux olympiques et paralympiques des Alpes françaises 2030 peuvent apporter non seulement à la montagne, aux villes qui font partie des Jeux, mais à l’ensemble de la France et bien au-delà. […] Les fondations des Alpes 2030 sont solides, bien ancrées » , selon son représentant.
Au programme : les épreuves de hockey, patinage artistique et synchronisé, curling et short-track auront lieu à Lyon et dans sa métropole. Le patinage de vitesse, est, en revanche, délocalisé à Heerenveen (Pays-Bas) . Par exemple, les matchs de hockey (près de 80) auront lieu, d’abord dans le sud de Lyon, à la halle Tony-Garnier, puis à la LDLC Arena de Décines-Charpieu à partir des phases finales.
Le parc des expositions Eurexpo de Chassieu organisera les 16 sessions de patinage artistique, les 150 rencontres de curling, les 9 épreuves de short-track ainsi que le patinage synchronisé qui fait sa première dans le programme olympique. Le principal centre média des Jeux y sera également. Plusieurs milliers de journalistes, techniciens, diffuseurs internationaux et équipes de production y travailleront.
Lire aussi : JO 2030. Amélie Oudéa-Castéra ne sera pas candidate pour la présidence du comité d’organisation
Les organisateurs des olympiades avaient dû déplacer pôle glace de Nice vers Lyon au printemps dernier, après le refus du nouveau maire Éric Ciotti (UDR, allié au RN), d’installer une patinoire provisoire à l’Allianz Riviera. La délocalisation vers Lyon a aussi permis au projet une économie de quelque 100 millions d’euros, selon de premières estimations. La plupart des infrastructures sont déjà construites, alors que le projet niçois prévoyait la construction d’un nouveau complexe omnisports estimé à 186 millions d’euros. Le village d’athlètes sera situé sur la rive ouest du Rhône, à Oullins-Pierre-Bénite, avec 1 650 lits prévus.
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.