samedi 10 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Sotoca, comme au bon vieux temps› La députée Colette Capdevielle demande la réouverture d'une enquête sur Éric Olhats pour suspicions de soumission chimique› Blocus lycéens : une réponse policière proportionnée ? - 09/10› États-Unis : une IA d’Anthropic a envoyé à la police de Philadelphie un faux signalement sur un meurtre› «On était loin de ce qu'on a préparé»› Cahuzac : «On a joué avec beaucoup de caractère»› Actualité : Bon plan – Le vidéoprojecteur Awol Vision Aetherion Max "5 étoiles" à 2 999,00 €› Politique. Budget 2027 : seul Renaissance vote pour, la partie « recettes » rejetée en commission› Un Indien condamné à 20 ans de réclusion pour des sévices sexuels imposés en ligne à des mineures› Les buts de Lens-OL en vidéo› Sotoca, comme au bon vieux temps› La députée Colette Capdevielle demande la réouverture d'une enquête sur Éric Olhats pour suspicions de soumission chimique› Blocus lycéens : une réponse policière proportionnée ? - 09/10› États-Unis : une IA d’Anthropic a envoyé à la police de Philadelphie un faux signalement sur un meurtre› «On était loin de ce qu'on a préparé»› Cahuzac : «On a joué avec beaucoup de caractère»› Actualité : Bon plan – Le vidéoprojecteur Awol Vision Aetherion Max "5 étoiles" à 2 999,00 €› Politique. Budget 2027 : seul Renaissance vote pour, la partie « recettes » rejetée en commission› Un Indien condamné à 20 ans de réclusion pour des sévices sexuels imposés en ligne à des mineures› Les buts de Lens-OL en vidéo
À la une

"Ma fille se mettait à pleurer quand on disait son prénom" : accusé de viol, un animateur suspendu près de Rennes

ICI (ex-France Bleu) ·
"Ma fille se mettait à pleurer quand on disait son prénom" : accusé de viol, un animateur suspendu près de Rennes

Valentin Belleville Publié le vendredi 11 septembre 2026 à 17h56 Mis à jour le vendredi 11 septembre 2026 à 18h28

Visé par deux plaintes pour violences sexuelles, un animateur du périscolaire à Saint-Aubin-d'Aubigné, près de Rennes, est suspendu. Silencieuse le temps de l'enquête, la mairie a adressé un message aux parents ce jeudi 10 septembre et lance une opération transparence pour calmer la situation.

L'affaire secoue Saint-Aubin-d'Aubigné, petite commune d'un peu plus de 4.000 habitants, située au nord de Rennes. Visé par deux plaintes pour violences sexuelles, un animateur du périscolaire, âgé d'une vingtaine d'années, est suspendu de ses fonctions. Une enquête est ouverte par le parquet de Rennes pour tenter de comprendre ce qu'il s'est passé. La mairie a envoyé un message aux parents ce jeudi 10 septembre. Deux enfants sont concernés dans ce dossier, l'un d'eux a été entendu par les enquêteurs, le second doit l'être dans les prochains jours. " L'importance de procéder au recueil de la parole des mineurs dans les meilleures conditions conduit à avoir recours à une structure spécialisée, qui est saturée par les procédures en cours et provoque ces délais" , détaille le procureur de la République de Rennes.

La première alerte remonte au 27 juin. Ce jour-là, la gendarmerie de Betton (Ille-et-Vilaine) avertissait Anne-Laure Duval, maire de Saint-Aubin-d'Aubigné, près de Rennes, qu'un animateur du périscolaire de la commune faisait l'objet d'une plainte pour " des faits susceptibles d'être pénalement répréhensibles ". Dès le lendemain matin, cet animateur était mis à pied à titre conservatoire par son employeur, la mairie de Saint-Aubin-d'Aubigné. " Mon travail a été de mettre à pied cet animateur dès que j'ai eu connaissance du signalement le concernant, c'est ce que j'ai fait ", explique Anne-Laure Duval.

À ce moment-là, les gendarmes demandent à la mairie de la discrétion pour ne pas entraver l'enquête. Les parents d'élèves ne sont pas informés des raisons de la suspension de l'animateur . Deux jours plus tard, une première petite fille de cinq ans et demi se confie sur les violences dont elle a été victime. Ses parents avaient déjà des doutes depuis un moment : " Les enfants nous disaient qu'ils n'étaient pas du tout à l'aise avec cet animateur, et ma fille se mettait à pleurer quand on disait son prénom ." Pour autant ils n'imaginaient pas que leur fille puisse être victime de violences sexuelles : " Depuis toute petite, on la sensibilise là-dessus, on lui répète régulièrement que personne n'a le droit de toucher son intimité, pas même un médecin sans notre présence, et on se rend compte que malgré toutes ces précautions, ça ne suffit pas ", déplore son papa.

Début septembre, l'affaire prend une autre tournure. Une deuxième petite fille, âgée de presque cinq ans, se met à parler, elle aussi, de violences sexuelles commises par cet animateur. Les mêmes faits décrits par la première victime se retrouvent dans son témoignage. " Ma fille me disait : il est méchant, mais je n'imaginais pas de tels faits.

Lire l'article complet sur ICI (ex-France Bleu) ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ici.fr — le contenu appartient à ICI (ex-France Bleu).

Plus de ICI (ex-France Bleu)

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›