Les basketteurs du BesAC veulent voir plus grand cette saison en Nationale 1, la 3e division professionnelle française
Pour sa 9e saison consécutive de N1 Masculine qui débute ce vendredi soir, le club de basket de Besançon ambitionne la poule haute du championnat lors de la deuxième partie de saison et non plus celle de maintien. Avec un budget en légère hausse et ses deux meilleurs marqueurs de la saison passée.
Trois jours après avoir lancé victorieusement leur saison, ce mardi à domicile au 1er tour de la Coupe de France , contre la jeune équipe Espoirs de Saint-Quentin ( Elite / Pro A), les basketteurs du BesAC ouvrent leur championnat de Nationale 1 ce vendredi soir (20h). Un déplacement dans la salle de LyonSO , au sud-ouest de Lyon. Et pour sa 9e saison d’affilée en N1, la 3e division professionnelle du basket français, le club de Besançon ne veut plus se contenter du maintien. Depuis son repêchage administratif, dont il avait finalement bénéficié après sa relégation sportive en N2 il y a deux ans, le BesAC a bien évolué et son objectif est désormais clairement de jouer la poule haute du championnat lors de la deuxième partie de saison, et non plus la poule de maintien.
Pour mener à bien cette objectif réhaussé, les dirigeants du club présidé par Vincent Cartier - depuis l’été 2024 - continuent avec Laurent Kleefstra également arrivé à la même période au poste d'entraîneur. Et le coach du BesAC a, lui, pu conserver quatre de ses dix joueurs qui composaient l’effectif de la saison dernière : tout sauf courant dans le milieu du basket pro. "On envie quand même que les gens puissent s'identifier un petit peu aux joueurs, même si on sait que dans le sport pro, c'est pas toujours évident. Et puis pour nous, en termes techniques, c'est quand même toujours plus facile d'enchaîner une nouvelle saison avec des gens qui connaissent un peu le fonctionnement. Ça permet d'avoir une continuité. Et là où on est heureux cette année, c'est qu'on a quand même réussi à garder nos joueurs leaders avec Augustinas Venkus (arrière lituanien) et puis Hugo Cluysen." C'est-à-dire les deux meilleurs marqueurs de l’équipe la saison passée. Une vraie volonté réciproque, précise Hugo Cluysen, l'ailier de 2,03 mètres formé au CSP Limoges puis à la JDA Dijon. "Un peu de stabilité, je pense que ça fait toujours du bien, notamment sur l'aspect mental . Quand on débarque en août dans un nouveau projet, c’est toujours un peu compliqué au début, les premières semaines voire les premiers mois, de s'adapter à un nouvel environnement. Là, cette année, je n'ai pas eu ce problème-là. Je savais ce que les coachs attendaient de moi. Mes anciens coéquipiers aussi, en qui j'ai énormément confiance et avec qui je m'entends très bien."
Et six recrues estivales sont donc aussi venues remplacer les six départs enregistrés par l’équipe bisontine. Tout ça grâce - également - à deux mécènes du club : soit 150.000 euros supplémentaires dans la masse salariale, pour un budget global d'1,3 millions désormais au BesAC, apprécie son entraîneur. "Que ce soit le pôle médical, le pôle administratif, le pôle événementiel : pour un club de N1, on est quand même plutôt pas mal.
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