dimanche 11 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Nouveau Volkswagen ID. Tiguan : le best-seller lui aussi passe à l’électrique (et succède aux ID.4 et ID.5)› Les bombardements en mer Noire et en mer d’Azov menacent le grenier du monde› Espagne : Pedro Sanchez met la crise du logement au coeur de sa campagne› Arabie saoudite : une attaque meurtrière frappe l’aéroport de Riyad, Donald Trump envisage de frapper les Houthis› Le changement climatique aggrave l'avenir des jeunes filles, selon une étude› En librairies : Romain Aguilera, Joy Sorman, Laszlo Krasznahorkai› Coup d'envoi mardi pour la nouvelle campagne annuelle de vaccination contre la grippe et le Covid-19› Tennis. Énorme performance d’Arthur Gea, qui élimine Ben Shelton au Masters 1000 de Shanghai› Après sa retraite internationale, Lionel Messi brille de nouveau avec l’Inter Miami en inscrivant un doublé› Guerre en Ukraine: Volodymyr Zelensky lâché par Donald Trump dans une période délicate sur le terrain› Nouveau Volkswagen ID. Tiguan : le best-seller lui aussi passe à l’électrique (et succède aux ID.4 et ID.5)› Les bombardements en mer Noire et en mer d’Azov menacent le grenier du monde› Espagne : Pedro Sanchez met la crise du logement au coeur de sa campagne› Arabie saoudite : une attaque meurtrière frappe l’aéroport de Riyad, Donald Trump envisage de frapper les Houthis› Le changement climatique aggrave l'avenir des jeunes filles, selon une étude› En librairies : Romain Aguilera, Joy Sorman, Laszlo Krasznahorkai› Coup d'envoi mardi pour la nouvelle campagne annuelle de vaccination contre la grippe et le Covid-19› Tennis. Énorme performance d’Arthur Gea, qui élimine Ben Shelton au Masters 1000 de Shanghai› Après sa retraite internationale, Lionel Messi brille de nouveau avec l’Inter Miami en inscrivant un doublé› Guerre en Ukraine: Volodymyr Zelensky lâché par Donald Trump dans une période délicate sur le terrain
Technologie

Douze personnes vont vivre huit mois coupées du monde dans les glaces de l'Arctique, dans un étonnant vaisseau

Clubic ·
Douze personnes vont vivre huit mois coupées du monde dans les glaces de l'Arctique, dans un étonnant vaisseau

Un étrange navire se laisse piéger par la banquise arctique, avec douze personnes à son bord, qui entament un hivernage de huit mois, pour se préparer aux futures missions spatiales habitées.

Un vaisseau scientifique est en train de volontairement s'enfoncer dans la banquise arctique, avec douze personnes à son bord pour un hivernage de huit mois. Baptisée Tara Polaris I, cette base scientifique flottante de 27 mètres suréquipée dérive désormais au gré des glaces, bientôt plongée dans une nuit polaire de 120 jours et des températures qui avoisineront les -25°C. À son bord, on retrouve des scientifiques, des marins, un physicien et un journaliste, qui progressivement partageront un quotidien confiné qui n'est pas sans rappeler celui de la Station spatiale internationale , ou de la base Concordia, en Antarctique. L'Agence spatiale européenne (ESA), elle, profite de l'expédition pour étudier comment le corps et l'esprit humains encaissent l'isolement extrême, autant de données précieuses pour préparer les missions spatiales de demain.

Développée par la Fondation Tara Océan, l'étrange structure en forme d'œuf, qui pourrait presque faire penser à un vaisseau extraterrestre comme on les imagine dans les films, n'est pas un brise-glace classique. Elle a été conçue pour se faire prendre volontairement par la banquise et dériver avec elle. Douze personnes y vivront cloîtrées jusqu'en avril 2027, coupées de tout, dans le noir polaire et le froid mordant de l'hiver arctique.

Avant le grand départ, l'équipage a passé les mêmes tests psychologiques que les hivernants de Concordia, la base posée sur le plateau antarctique. C'était d'autant plus nécessaire que contrairement à Concordia, qui reste immobile, Tara Polaris dérive en permanence au gré de la banquise. Une instabilité de plus qui, selon Melike Balk, la coordinatrice scientifique de l'ESA pour la mission, ajoute une source d'incertitude et de stress inconnue des hivernants antarctiques. Tout au long de l'hiver, des questionnaires suivront d'ailleurs de près le sommeil, le stress et les performances cognitives de chacun. Un suivi qui réserve, pour le coup, un petit bonus scientifique appréciable. Concordia, qui est perchée à 3 223 mètres d'altitude, offre moins d'oxygène et une pression atmosphérique plus faible, deux facteurs connus pour affecter le corps et la concentration. Tara Polaris, elle, évolue au niveau de la mer, sans cette contrainte donc. En comparant les deux équipages, l'ESA pourra donc isoler ce qui relève vraiment de l'isolement psychologique, indépendamment de l'altitude.

Carmen Possnig, qui a passé treize mois à Concordia et appartient désormais à la réserve d'astronautes de l'ESA, aime résumer la nuance avec malice. Concordia, immobile sur son plateau de glace, s'apparente à une base une fois posée sur un Mars blanc. Tara Polaris, sans cesse ballottée par la dérive de la banquise, se rapproche davantage du vaisseau encore en route vers cette planète, contraint de composer avec le mouvement et l'imprévu.

Lire l'article complet sur Clubic ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.clubic.com — le contenu appartient à Clubic.

Plus de Clubic

Tout voir ›

Plus dans Technologie

Tout voir ›