Test Shokz OpenFit Air 2 : le confort avant tout pour l’open-ear
Avec les OpenFit Air 2, Shokz affine ses écouteurs ouverts les plus accessibles plutôt que de repartir d’une feuille blanche. Plus légers, plus endurants et dotés de commandes revues, ils cherchent surtout à rendre la formule open-ear encore plus agréable au quotidien.
Positionnés à 139 euros, les OpenFit Air 2 prennent la relève des OpenFit Air avec une recette désormais bien connue chez Shokz. Ici, aucun embout ne vient fermer le conduit auditif : les haut-parleurs prennent place devant l’oreille et diffusent le son par conduction aérienne. Rien à voir, donc, avec la conduction osseuse utilisée par les OpenRun de la marque.
Cette deuxième génération joue surtout la carte de l’optimisation. Le poids tombe de 8,7 à 7,2 g par écouteur , l’autonomie annoncée passe à huit heures et les surfaces tactiles disparaissent au profit de commandes par pression. Shokz revoit également la partie acoustique autour de son système Bassphere et d’OpenBass 2.0.
Meilleurs prix i-Run 139,00 € Lepape 139,00 € PC Componentes 139,27 € RDC 139,95 € Voir plus de prix Les plus Excellent confort Très légers Maintien rassurant Commandes par pression réussies Bonne autonomie Écoute naturelle de l’environnement Certification IP55 Les moins Grave forcément moins profond qu’avec des intra Bruit extérieur vite pénalisant SBC et AAC seulement Boîtier pas particulièrement compact Lire la conclusion Des écouteurs légers et particulièrement agréables à porter Le principal atout des OpenFit Air 2 apparaît dès qu’on les installe sur les oreilles. Avec seulement 7,2 g par écouteur, Shokz réussit à alléger encore une formule qui misait déjà beaucoup sur le confort. Le crochet contourne l’oreille tandis que le bloc acoustique vient simplement se placer devant le conduit auditif. La pression reste ainsi très limitée (pour ne pas dire inexistante) puisque rien ne vient obstruer l’oreille. À l’usage, c’est presque l’exact opposé des Sony WF-1000XM5 que j’utilise quotidiennement : ces derniers offrent une bien meilleure isolation, mais leur insertion dans le conduit auditif est aussi nettement plus invasive. Pour qui supporte mal les embouts en silicone, la différence avec une paire d’intra-auriculaires est considérable.
Le maintien est également l’un des intérêts de cette architecture. Une fois correctement placés, les écouteurs restent parfaitement en position, y compris lorsque l’on bouge beaucoup, ce qui les rend bien adaptés à une utilisation sportive. Le crochet laisse par ailleurs suffisamment de place pour porter des lunettes sans gêne particulière. Cette conception ouverte se montre aussi plus accommodante que des intra-auriculaires avec certains piercings, notamment au tragus, puisqu’aucun embout ne vient prendre place dans le conduit auditif ni appuyer directement contre cette zone.
Enfin, leur certification IP55 les protège contre la transpiration et les projections d’eau. Shokz a même pensé au boîtier, certifié IP54. Celui-ci reste toutefois sensiblement plus volumineux que les boîtiers accompagnant de petits true wireless intra-auriculaires.
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