Syrie : après Bachar Al Assad, les journalistes respirent de nouveau, mais restent sous surveillance
La rupture est spectaculaire.
Pendant des décennies, la Syrie de Bachar Al Assad a été l’un des pays les plus fermés au monde pour les journalistes.
Correspondants étrangers triés à l’entrée, médias interdits, déplacements surveillés… « Les services secrets me suivaient comme une ombre.
Ils ne se cachaient même pas » , se souvient une journaliste de France 24.
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