Un homme tué par balle en Guadeloupe, une enquête ouverte pour homicide volontaire
Une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte samedi 12 septembre 2026 en Guadeloupe après la mort d’un homme, tué par balle dans un véhicule, à Baillif, commune de la Basse-Terre.
La victime, née en 1991 et « connue des services », se trouvait « dans son véhicule », dont elle a « perdu le contrôle » lors de l’agression armée, survenue vers 3 h du matin samedi, selon le parquet, cité par l’ Agence France-Presse ( AFP ).
« Les riverains ont appelé les secours, car ils ont entendu les bruits des tirs et de l’accident », le véhicule ayant « percuté plusieurs autres en stationnement, avant de s’immobiliser sur le toit » , a précisé la même source. Selon Guadeloupe la 1ère , l’homme « sortait de prison dans l’Hexagone », ce que n’a pas confirmé la procureure Stéphanie Bazart.
« L’enquête a été confiée à la Section de recherches de Pointe-à-Pitre, en cosaisine avec la Brigade de recherches de Saint-Claude » , a indiqué la magistrate.
Ce décès est le 30 e enregistré par les parquets de Basse-Terre et de Pointe-à-Pitre depuis le début de l’année, selon un décompte de l’ AFP .
La majorité des faits sont survenus en zone pointoise. À l’exception d’un homicide à Saint-Martin, tous les meurtres ont eu lieu en Guadeloupe, dont 27 par arme à feu, d’après ce même décompte. La procureure de Pointe-à-Pitre, Caroline Calbo, dénonce régulièrement « un usage décomplexé des armes à feu » sur le territoire.
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Vendredi, des coups de feu avaient été tirés en l’air, devant un lycée des Abymes, une commune de la Grande-Terre, alors qu’une bagarre avait éclaté, suscitant les réactions du recteur, Gabriele Fioni, et du président de région, Ary Chalus. Quatre jeunes avaient alors été placés en garde à vue, avait signalé le parquet de Pointe-à-Pitre vendredi.
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