Consommation. Ultra-fast fashion : critères, pénalités... À quoi va ressembler le nouveau malus financier ?
Les entreprises de mode ultra-éphémère vont être soumises à des malus. Selon un arrêté de l’exécutif qui entrera en vigueur ce mardi 1 er septembre, les pénalités financières seront de plus en plus sévères jusqu’en 2030. Par ces mesures, l’État veut inciter les géants de ce secteur à changer leur pratique commerciale.
L’étau se resserre sur l’ultra-fast fashion. Dans un arrêté qui entrera en vigueur ce mardi 1 er septembre, l’exécutif précise les modalités du malus à destination des entreprises du secteur (Shein, Temu, Alibaba, etc.). Pour rappel, deux critères cumulatifs sont retenus pour cibler un vêtement soumis à des pénalités financières : la largeur de la gamme proposée par la marque et le critère de réparation d’un vêtement (*). « Si le vendeur propose un nombre trop important de référence et que son incitation à la réparation est faible, alors le produit est issu de l’ultra-fast fashion », commentent les conseillers de Serge Sapin, ministre des Petites et Moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat.
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