Deux mois après l’incendie de Trignac, les sinistrés partagés entre amertume et colère
Je ne suis pas encore prête à en parler , nous confie une riveraine, toujours sous anxiolytiques et somnifères .
C’est un moment qui reste douloureux , abonde une de ses voisines, qui ne souhaite pas non plus s’étendre sur le sujet.
J’ai eu tellement de mal à passer à autre chose .
Deux mois après l’incendie, l’émotion est toujours palpable dans le quartier de Certé, à Trignac (Loire-Atlantique).
L’amertume et la colère aussi.
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