lundi 12 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› La Corée du Nord tire un « projectile non-identifié » dans la mer du Japon› Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann enfariné à Paris à l’issue de sa victoire à la primaire› EN DIRECT, primaire à gauche : Raphaël Glucksmann, élu dès le premier tour, promet de « rassembler » la gauche pour « battre l’extrême droite », et réaffirme son refus de s’allier avec LFI› L’Algérie déclare avoir arrêté 61 Marocains soupçonnés de préparer « des actes de sabotages »› La tricherie du siècle ? Tout comprendre à l'affaire Manchester City› Raphaël Glucksmann enfariné après sa victoire à la primaire de la gauche sociale-démocrate› Glucksmann désigné, signe de l'effacement du PS ? - 11/10› Petit match mais grand soulagement : au moins, l'OM s'est donné du temps› Knicks, Sixers, Heat... Un équilibre vraiment bouleversé à l'Est ?› EN DIRECT, guerre en Ukraine : l’accord de cessez-le-feu énergétique annoncé par Donald Trump n’a été confirmé ni par Moscou, ni par Kiev ; Volodymyr Zelensky dénonce de nouvelles frappes russes› La Corée du Nord tire un « projectile non-identifié » dans la mer du Japon› Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann enfariné à Paris à l’issue de sa victoire à la primaire› EN DIRECT, primaire à gauche : Raphaël Glucksmann, élu dès le premier tour, promet de « rassembler » la gauche pour « battre l’extrême droite », et réaffirme son refus de s’allier avec LFI› L’Algérie déclare avoir arrêté 61 Marocains soupçonnés de préparer « des actes de sabotages »› La tricherie du siècle ? Tout comprendre à l'affaire Manchester City› Raphaël Glucksmann enfariné après sa victoire à la primaire de la gauche sociale-démocrate› Glucksmann désigné, signe de l'effacement du PS ? - 11/10› Petit match mais grand soulagement : au moins, l'OM s'est donné du temps› Knicks, Sixers, Heat... Un équilibre vraiment bouleversé à l'Est ?› EN DIRECT, guerre en Ukraine : l’accord de cessez-le-feu énergétique annoncé par Donald Trump n’a été confirmé ni par Moscou, ni par Kiev ; Volodymyr Zelensky dénonce de nouvelles frappes russes
Monde

Madgalena Andersson, la «Merkel suédoise», veut revenir au pouvoir après sa victoire aux législatives

RFI ·
Madgalena Andersson, la «Merkel suédoise», veut revenir au pouvoir après sa victoire aux législatives

Le bloc de gauche emmené par la sociale-démocrate Magdalena Andersson a remporté jeudi 17 septembre les élections législatives ultra-serrées de dimanche en Suède, selon un décompte de l'autorité électorale. Avec 176 sièges, le bloc de gauche devance de très peu celui de droite (173), du Premier ministre conservateur sortant Ulf Kristersson. Ce dernier a annoncé sa démission. C'est désormais au président du Parlement qu'il revient de mener les prochaines étapes en vue de la formation d'un nouveau gouvernement. Les négociations s'annoncent difficiles pour Magdalena Andersson qui espère bien faire son retour à la tête du pays après un court mandat en 2022.

La leader sociale-démocrate Magdalena Andersson a promis ce 17 septembre un « gouvernement qui fait avancer la Suède » après sa victoire aux élections législatives. À l'issue de plusieurs jours de décompte, le bloc de gauche a été déclaré vainqueur du scrutin de dimanche, provoquant la démission du Premier ministre conservateur, Ulf Kristersson.

Avec 176 sièges, la coalition de gauche emmenée par Magdalena Andersson ne devance que d'une courte tête le bloc d'Ulf Kristersson, qui compte 173 élus. La quinquagénaire rêve d'un retour à la tête du gouvernement depuis qu'elle a quitté le pouvoir en 2022. Mais à priori, explique Louis Clerc, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Turku en Finlande et spécialiste des pays nordiques : « Elle n'aura pas les mains entièrement libres pour faire passer les mesures de gauche de sa politique. Si elle arrive à former une coalition, elle va devoir gouverner avec le Parti du centre qui a certaines idées semblables aux siennes, mais aussi des idées qui le rapprochent des partis de droite. Magdalena Andersson va donc devoir faire des compromis ».

Éphémère Première ministre en 2022, la sociale-démocrate au caractère bien trempé, réputée pour être têtue, pragmatique et directe, veut opérer son comeback à la tête de la Suède. Cette économiste de 59 ans est d'abord une fervente défenseure de l'État-providence emblématique des pays scandinaves, avec un franc-parler qui séduit de nombreux Suédois.

« L'État-providence nordique, c'est quelque chose qui a une réputation. Mais la Suède a quand même beaucoup évolué depuis les années 1970 et le Premier ministre Olof Palme. Il y a des réalités qui sont difficiles à mettre de côté, rappelle Louis Clerc . Les pays nordiques ont exactement les mêmes problèmes que la France ayant une population qui vieillit, un poste retraite qui pèse énormément sur les finances publiques. Les politiques néolibérales du début des années 2000 avaient, par ailleurs, déjà bien bien entamé l'État-providence suédois ».

Magdalena Andersson a souvent été comparée à la chancelière allemande Angela Merkel, qui aura été un modèle pour elle. Une « faiseuse de coalitions » qui aura su dominer la politique allemande pendant des années. À l'instar de Mutti (le surnom d'Angela Merkel) en Allemagne, « Magdalena Andersson inspire une certaine confiance aux Suédois », explique Louis Clerc.

Lire l'article complet sur RFI ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.rfi.fr — le contenu appartient à RFI.

Plus de RFI

Tout voir ›

Plus dans Monde

Tout voir ›