En concentré, en sauce ou en salade, tout le monde aime la tomate
Cette infographie est un extrait de celle publiée par l’hebdomadaire de Hambourg Die Zeit dans son édition du 13 août, au moment où la saison de la tomate battait son plein en Allemagne. Aussi appelée “pomme d’or” ou “pomme du Pérou”, ce fruit rond et rouge – qui peut avoir d’autres teintes allant du vert au violet sombre en passant par le jaune et l’orange – est souvent utilisé comme légume dans des préparations salées. C’est même le légume le plus apprécié dans le monde.
Si la production de tomates augmente en Allemagne depuis dix ans pour atteindre 109 000 tonnes en 2025, elle reste toutefois insuffisante pour satisfaire la demande nationale. Car nos voisins d’outre-Rhin en sont particulièrement friands : chaque année, ils en consomment en moyenne 28 kilos par personne, quand un Français en engloutit environ 24 kilos par an, dont 10 kilos sous forme de produit frais en 2024.
Il existe des milliers de variétés de cette espèce légumière à travers le monde. Rien qu’en Europe, on en dénombre pas moins de 4 200. Quelque 549 sont enregistrées au catalogue officiel français. En Allemagne, précise Die Zeit , seulement 65 variétés de tomates sont autorisées, dont 38 qui ne se prêtent pas à une culture professionnelle et sont donc destinées aux jardiniers amateurs.
Une bonne partie des tomates consommées en Allemagne est importée, essentiellement des Pays-Bas (48 %), mais aussi d’Espagne (22 %), du Maroc (10 %), et de Belgique (10 %). Les 10 % restants provenant d’autres pays. L’Allemagne importe également du concentré de tomates, dont une bonne partie n’est pas directement commercialisée mais utilisée par les industriels pour fabriquer des jus et des soupes. “Le recours au concentré de tomates permet de disposer en toute saison de légumes mûrs”, relève l’hebdomadaire.
Article réservé aux abonnés Guerre commerciale. Après l’acier et l’aluminium, les États-Unis s’attaquent à la tomate mexicaine
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.courrierinternational.com — le contenu appartient à Courrier International.