dimanche 18 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Interpellations, vitrines cassées… Premier bilan après les heurts en marge de la manifestation du 17 octobre au Mans› Actualité : J’ai un petit poignet, voici pourquoi cela change tout à mon test de l’Apple Watch Ultra 4› Mobilisation du 17 octobre : les forces de l'ordre ont-elles été débordées ?› "Je veux savoir ce qu'il s'est passé dans ma ville", affirme Benoît Payan, maire de Marseille, qui annonce la visite du ministre de l'Intérieur dans la ville ce lundi› INFO OUEST-FRANCE. Le maire de Paris courra le marathon en 2027 et pense à transformer son projet du périph’ en un 10 km› Mobilisation du 17 octobre : 517 personnes actuellement en garde à vue après les violences commises à Paris, dont 171 mineurs› Le film que l'Allemagne a mis 45 ans à oser réaliser : ce grand film de guerre est le vrai film définitif sur l'enfer de Stalingrad› "J'ai omis de lui décrire la scène" : Philippe Lacheau avait caché ce détail pour avoir cet acteur culte dans Marsupilami› Manifestations du 17 octobre à Marseille: "Tout la journée, la police nationale a été seule", dénonce Rudy Mana, porte-parole du syndicat UNSA Police› Manifestations du 17 octobre: "On a protégé les gens d'abord", explique Étienne Guyot, préfet du Rhône› Interpellations, vitrines cassées… Premier bilan après les heurts en marge de la manifestation du 17 octobre au Mans› Actualité : J’ai un petit poignet, voici pourquoi cela change tout à mon test de l’Apple Watch Ultra 4› Mobilisation du 17 octobre : les forces de l'ordre ont-elles été débordées ?› "Je veux savoir ce qu'il s'est passé dans ma ville", affirme Benoît Payan, maire de Marseille, qui annonce la visite du ministre de l'Intérieur dans la ville ce lundi› INFO OUEST-FRANCE. Le maire de Paris courra le marathon en 2027 et pense à transformer son projet du périph’ en un 10 km› Mobilisation du 17 octobre : 517 personnes actuellement en garde à vue après les violences commises à Paris, dont 171 mineurs› Le film que l'Allemagne a mis 45 ans à oser réaliser : ce grand film de guerre est le vrai film définitif sur l'enfer de Stalingrad› "J'ai omis de lui décrire la scène" : Philippe Lacheau avait caché ce détail pour avoir cet acteur culte dans Marsupilami› Manifestations du 17 octobre à Marseille: "Tout la journée, la police nationale a été seule", dénonce Rudy Mana, porte-parole du syndicat UNSA Police› Manifestations du 17 octobre: "On a protégé les gens d'abord", explique Étienne Guyot, préfet du Rhône
Monde

Serbie : des obsèques avec "honneurs militaires et d'État" pour le criminel de guerre Ratko Mladic

France 24 ·
Serbie : des obsèques avec "honneurs militaires et d'État" pour le criminel de guerre Ratko Mladic

Condamné à la prison à vie pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, l’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic, mort jeudi, reste une figure adulée en Serbie. Le ministre serbe de la Justice Nenad Vujic annonce qu'il aura droit à des obsèques avec "les honneurs militaires et d'État".

Par : FRANCE 24 L'ex-chef militaire des Serbes de Bosnie Ratko Mladic , surnommé "Le boucher des Balkans" pour son rôle dans le massacre de Srebrenica en 1995 , aura des obsèques avec "les honneurs militaires et d'État auxquels il a droit", a annoncé à la radio locale K1 Nenad Vujic, ministre serbe de la Justice.

Gravement malade depuis des mois, Ratko Mladic est mort jeudi à La Haye , où il purgeait une peine de prison à vie pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

À lire aussi Le "Boucher des Balkans" Ratko Mladic, ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, est mort

"Il est certain que le général Mladic recevra tous les honneurs militaires et d'État auxquels il a droit", a déclaré le ministre serbe. Dans le pays, certains le considèrent encore aujourd'hui comme un héros.

Les responsables serbes attendent de savoir quand les autorités à la Haye remettront le corps, a-t-il indiqué.

Le massacre de Srebrenica est la pire tuerie en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale. Dans cette ville, les forces serbes placées sous le commandement de Ratko Mladic ont exécuté 8 000 Bosniaques musulmans qui avaient cherché refuge dans ce qui était censé être une enclave protégée par les Nations unies.

À voir Srebrenica, trente ans après : une ville toujours marquée par le génocide

Plus de trente ans après, Srebrenica, peuplée à 60 % de Bosniaques et à 40 % de Serbes, peine à panser ses plaies. Elle reste profondément reste hantée par le souvenir de ce massacre, symbole des guerres d’éclatement de la Yougoslavie.

Mladic s'est éteint quelques jours après le dernier rejet par le Mécanisme international, appelé à exercer les fonctions résiduelles des Tribunaux pénaux, de la demande de sa famille et du gouvernement serbe de le transférer dans un hôpital militaire de Belgrade pour y être soigné.

À lire Génocide de Srebrenica : "Il faut agir pour empêcher que des crimes similaires ne se reproduisent"

Cet homme incarnait le visage militaire d'un sinistre trio - aux côtés de l'ancien président yougoslave Slobodan Milosevic, mort en 2006 dans sa cellule à La Haye, et de l'ex-dirigeant des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic , condamné en 2019 à l’emprisonnement à perpétuité pour crimes de génocide à Srebrenica, crimes contre l'humanité et violations des lois ou coutumes de la guerre. - au moment où l'ex-Yougoslavie sombrait dans le carnage après la chute du communisme.

La guerre de 1992-1995 en Bosnie a fait environ 100 000 morts et 2,2 millions de personnes ont été déplacées.

Page non trouvée Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.

Lire l'article complet sur France 24 ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.france24.com — le contenu appartient à France 24.

Plus de France 24

Tout voir ›

Plus dans Monde

Tout voir ›