Présidentielle 2027.Face à la poussée de Mélenchon, les appels se font pressants pour une primaire à droite et au centre
Face à la possibilité d’un second tour Le Pen-Mélenchon, les partis de la droite et du centre proposent une primaire.
Les candidats en retard sur Édouard Philippe dans les sondages ne s’y opposent pas. Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez en sont les principaux défenseurs.
Le favori reste opposé à ce genre de sélection, estimant qu’il ne s’agit que d’un moyen « d’accentuer les différences » et non de bâtir un programme commun.
Face à la possibilité d’un second tour de présidentielle Le Pen-Mélenchon, les appels à une primaire de la droite et du centre se font de plus en plus insistants et tentent de faire monter la pression sur le favori Édouard Philippe, qui refuse une compétition dont le périmètre demeure flou.
À droite, le patron des députés Les Républicains (LR) Laurent Wauquiez milite pour une primaire ouverte.
Lors de sa traditionnelle ascension du Mont-Mézenc dimanche, il a réitéré que cette solution était la moins mauvaise , alertant sur le danger d’une dispersion des candidatures qui évincerait la droite du second tour au profit de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.
Le candidat de droite libérale à la présidentielle David Lisnard réclame lui aussi une primaire qui lui permettrait de gagner en visibilité. Il défend cette compétition pour éliminer les macronistes avant le premier tour, en d’autres termes Édouard Philippe et Gabriel Attal.
Proche du maire de Cannes, le centriste Hervé Morin a lancé la semaine dernière une pétition, signée initialement par plus de 200 élus locaux, pour appeler à une primaire qui départagerait les différents candidats de la droite et du centre.
Le président LR du Sénat Gérard Larcher défend lui aussi l’idée d’une primaire et s’est engagé à prendre ses responsabilités en novembre, après les sénatoriales du 27 septembre.
Les candidats en retard sur Édouard Philippe dans les sondages ne s’y opposent pas.
C’est le cas de l’ancien Premier ministre Gabriel Attal (Renaissance) qui affirme n’avoir pas peur d’une primaire sinon il ne faut pas se présenter à l’élection présidentielle .
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Même son de cloche chez le candidat LR Bruno Retailleau qui affirme lui aussi ne pas avoir peur d’une élection et assure qu’il ne s’oppose pas par principe à ce genre de sélection.
Favori des sondages, Édouard Philippe exclut à ce stade de participer à une telle compétition.
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