dimanche 18 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› EN DIRECT – Au lendemain du 17 octobre : de nouveaux heurts à République, les CRS chargent des manifestants avant un retour au calme› Violences du 17 octobre : manifestants, interpellations… Quel bilan par rapport à d’autres mobilisations ?› Il doit porter leurs échanges à 500 milliards de dollars par an: pourquoi l’accord commercial entre l’Inde et les États-Unis patine› Mobilisation du 17 octobre : des policiers déployés place de la République à Paris après un appel à rassemblement diffusé sur les réseaux sociaux› Comment Vincent Bolloré et Lagardère ont fini par soumettre le dernier Relay libre de France› Pau signe une victoire convaincante contre Leicester pour démarrer sa campagne en Coupe des champions› "J’invite chacun à venir nous aider !" : à Paris, Lyon et Limoges, des riverains se mobilisent pour remettre les rues en état après les violences du 17 octobre› Peut-on laisser un robot laver ses vitres ? J’ai testé pour vous avec le Winbot W2S Pro Omni› Eurovision Junior 2026 : pourquoi le concours sera organisé à Malte malgré la victoire de la France l’an dernier ?› “Une journée de lycéen en France et en Allemagne, ça n’a rien à voir”› EN DIRECT – Au lendemain du 17 octobre : de nouveaux heurts à République, les CRS chargent des manifestants avant un retour au calme› Violences du 17 octobre : manifestants, interpellations… Quel bilan par rapport à d’autres mobilisations ?› Il doit porter leurs échanges à 500 milliards de dollars par an: pourquoi l’accord commercial entre l’Inde et les États-Unis patine› Mobilisation du 17 octobre : des policiers déployés place de la République à Paris après un appel à rassemblement diffusé sur les réseaux sociaux› Comment Vincent Bolloré et Lagardère ont fini par soumettre le dernier Relay libre de France› Pau signe une victoire convaincante contre Leicester pour démarrer sa campagne en Coupe des champions› "J’invite chacun à venir nous aider !" : à Paris, Lyon et Limoges, des riverains se mobilisent pour remettre les rues en état après les violences du 17 octobre› Peut-on laisser un robot laver ses vitres ? J’ai testé pour vous avec le Winbot W2S Pro Omni› Eurovision Junior 2026 : pourquoi le concours sera organisé à Malte malgré la victoire de la France l’an dernier ?› “Une journée de lycéen en France et en Allemagne, ça n’a rien à voir”
Monde

IA, drones, reconnaissance faciale: Amnesty dénonce une surveillance technologique «de masse» en Argentine

RFI ·
IA, drones, reconnaissance faciale: Amnesty dénonce une surveillance technologique «de masse» en Argentine

En Argentine, l'État ne cesse d'accroître ses capacités de surveillance de la population, notamment grâce aux nouvelles technologies. C'est ce qu'affirme Amnesty International dans un nouveau rapport publié mercredi 19 août 2026. Réformes institutionnelles, reconnaissance faciale, drones dans les manifestations et acquisition de technologie de surveillance américaine : le gouvernement du président Javier Milei a décuplé ses capacités de surveillance avec un impact négatif sur la liberté d'expression.

Écouter - 01:21 Par : RFI Publicité Lire la suite Reconnaissance faciale, drones survolant les manifestations, outils de renseignement automatisés en source ouverte, surveillance des réseaux sociaux... Matt Mahmoudi, chercheur et conseiller sur l'intelligence artificielle et les droits humains à Amnesty International, égrène les capacités des autorités argentines dans le domaine de la surveillance de sa population.

Ce mercredi 19 août 2026, l'ONG de défense des droits humains s'inquiète, dans un rapport, de l'expansion d'une « surveillance généralisée » des citoyens par l'État, et du renforcement d'une « infrastructure techno-autoritaire de contrôle social ».

À lire aussi Argentine: le bras droit de Javier Milei contraint à la démission après un scandale de corruption

En deux ans, le président argentin d'extrême droite et populiste Javier Milei a modifié le cadre légal et investi 1,2 million de dollars pour acquérir des outils d'espionnage américains. Aujourd'hui, Matt Mahmoudi parle de surveillance de masse, notamment des journalistes, des migrants, des défenseurs des droits humains.

« Comme les gens ont la sensation d'être de plus en plus vus par les drones et les caméras de reconnaissance faciale, ils sont obligés de modifier leur comportement, explique le chercheur. Soit en prenant des précautions en participant aux manifestations, soit en choisissant de ne pas y aller. »

Un arsenal de surveillance qu'il présente comme quasi impossible à contourner. « La seule façon de préserver son anonymat, de pouvoir participer librement à des manifestations, à des actions de militantisme social, à des rassemblements ou encore d'exprimer ses opinions où on le souhaite en Argentine , à l’heure actuelle, serait de mettre en place des mesures de protection, des garde-fous contre ces technologies », poursuit Matt Mahmoudi.

Une voie loin d'être appliquée par les autorités. Le gouvernement rejette les accusations de surveillance de masse, et revendique même ces investissements dans les technologies d'espionnage, invoquant la sécurité d'État.

À lire aussi Javier Milei signe un décret pour interdire l'entrée du pays aux étrangers hostiles à l'Argentine

Suivez toute l'actualité internationale en téléchargeant l'application RFI

Lire l'article complet sur RFI ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.rfi.fr — le contenu appartient à RFI.

Plus de RFI

Tout voir ›

Plus dans Monde

Tout voir ›