Au Japon, la faiblesse de la réaction du gouvernement aux sanctions américaines contre la présidente de la CPI ne passe pas
La première ministre, Sanae Takaichi, s’est contentée de qualifier de « très regrettables » les restrictions imposées par l’administration Trump à la magistrate à la tête de la Cour pénale internationale, la Japonaise Tomoko Akane.
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