dimanche 18 octobre 2026 SourcesÀ propos🌓
🇫🇷 FR ▾
DERNIÈRE MINUTE
› Social. Violences du 17 octobre : Jordan Bardella réclame la démission d’Emmanuel Macron, à Limoges le préfet dénonce un « acte gravissime »› « n aurait pu encaisser le coup » : les réactions après la large défaite d’Angers Sco face à l’OM› "Vous vous frottez les mains de cette situation": Pouria Amirshahi, député Écologiste et Social, interpelle le président du RN Jordan Bardella, au sujet des violences du 17 octobre› Manifestations du 17 octobre: "Le dispositif policier a été sous-dimensionné", estime Jordan Bardella, président du Rassemblement national› Rugby - Élite 2F. « On avait à cœur de se rattraper » : le Stade Rennais déroule face à Nancy et se rassure› L’IA vous fait croire à des événements qui n’ont jamais existé› Le chaos et les violences urbaines interviennent au pire moment : la dégradation de l’image de la France va avoir des conséquences terribles sur l’immobilier› Journée du 17 octobre: "L'ordre n'existe plus aujourd'hui en France", estime le président du RN, Jordan Bardella› Violences du 17 octobre : Sébastien Chenu évoque « un État complètement dépassé » et charge la France Insoumise› Mairie incendiée de Limoges: "Un acte gravissime et innommable", dénonce le préfet de la Haute-Vienne, Maurice Barate› Social. Violences du 17 octobre : Jordan Bardella réclame la démission d’Emmanuel Macron, à Limoges le préfet dénonce un « acte gravissime »› « n aurait pu encaisser le coup » : les réactions après la large défaite d’Angers Sco face à l’OM› "Vous vous frottez les mains de cette situation": Pouria Amirshahi, député Écologiste et Social, interpelle le président du RN Jordan Bardella, au sujet des violences du 17 octobre› Manifestations du 17 octobre: "Le dispositif policier a été sous-dimensionné", estime Jordan Bardella, président du Rassemblement national› Rugby - Élite 2F. « On avait à cœur de se rattraper » : le Stade Rennais déroule face à Nancy et se rassure› L’IA vous fait croire à des événements qui n’ont jamais existé› Le chaos et les violences urbaines interviennent au pire moment : la dégradation de l’image de la France va avoir des conséquences terribles sur l’immobilier› Journée du 17 octobre: "L'ordre n'existe plus aujourd'hui en France", estime le président du RN, Jordan Bardella› Violences du 17 octobre : Sébastien Chenu évoque « un État complètement dépassé » et charge la France Insoumise› Mairie incendiée de Limoges: "Un acte gravissime et innommable", dénonce le préfet de la Haute-Vienne, Maurice Barate
À la une

Prix des carburants : TotalEnergies maintiendra son plafonnement « tant que le conflit durera » au Moyen-Orient

Ouest-France ·
Prix des carburants : TotalEnergies maintiendra son plafonnement « tant que le conflit durera » au Moyen-Orient

Cet été, le groupe pétrogazier français TotalEnergies avait maintenu un plafonnement à 1,99 € le litre sur l’essence et 2,25 € sur le diesel, notamment dans les zones rurales et sur les autoroutes. Au 29 août 2026, tous les carburants en France restaient au-dessus de 2 € le litre, avec 2,035 € pour le SP95-E10, 2,219 € pour le gazole et 2,129 € pour le SP98, selon une moyenne calculée par l’ AFP sur la base de données gouvernementale.

Lire aussi : TotalEnergies veut investir dans des pipelines contournant le détroit d’Ormuz

Interrogé par les journalistes de France Inter , Le Monde et France Télévisions sur la poursuite de ce dispositif, le PDG Patrick Pouyanné a répondu : « Oui, je l’ai dit, tant que le conflit durera, nous continuerons à assurer cette protection » , même si cela coûte selon lui de l’argent à l’entreprise. « J’avais dit 200 millions fin juin […] , là on doit être à 250-300 millions » d’euros, a-t-il estimé, tout en reconnaissant que la part de marché du groupe avait sans doute « un tout petit peu » augmenté.

« La vérité c’est que les Français viennent chez nous, il y a des queues, et cetera. Donc on doit avoir 25 %, là où on en a 22 normalement » . Mais, ajoute-t-il, « c’est pas un gain pour nous parce que […] comme on facture (l’essence) moins que le prix international, il y a un coût. »

Ce geste évitera-t-il à TotalEnergies de payer une taxe sur les superprofits des groupes énergétiques réclamée par certains pays européens ? « J’en sais rien, on verra » , a éludé le dirigeant. Mais « je l’ai dit clairement : si quelque part il y a une taxation, on en tirera les leçons et il n’y aura plus jamais de plafonnement chez TotalEnergies » , a réaffirmé Patrick Pouyanné.

Lire aussi : Guerre au Moyen-Orient : peut-on taxer davantage les entreprises qui bénéficient de cette crise, comme TotalEnergies ?

Le PDG estime en revanche que son groupe devrait payer la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, prévue dans le projet de budget 2027. « On ne va pas y couper » , car « TotalEnergies en 2026 va payer l’impôt sur les sociétés puisque, à cause du détroit d’Ormuz, on fait des profits, y compris en France. Donc nous allons payer l’impôt sur les sociétés et donc on payera les taxes » , même si « la surtaxe, c’est pas une très bonne idée » . « Elle va (nous) concerner » et elle représentera pour le groupe « probablement plusieurs centaines de millions d’euros » , a-t-il ajouté.

Lire l'article complet sur Ouest-France ›

5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.

Plus de Ouest-France

Tout voir ›

Plus dans À la une

Tout voir ›