Actualité : 8 ans avec le même iPhone XS : pourquoi je refuse toujours d'en changer
Cet article n’est en aucun cas sponsorisé par Apple. Ce format repose sur mon expérience personnelle après presque huit années d’utilisation quotidienne du même smartphone.
Septembre 2018 : comme une envie d’éternuer, je décide d’acheter un nouveau smartphone… Aucune hésitation, j’acquiers le dernier iPhone en date, le modèle XS doté de 256 Go à 1329 €.
Que les choses soient claires, je suis un fan absolu du système d’exploitation iOS, de macOS, etc. J’ai découvert l’environnement Apple au cours de mes études et je n'ai juré par rien d’autre depuis. Pas de débat possible ; je ne regarde pas ce qu’il se passe chez les concurrents, je cultive mon verger avec mon iMac, mon iPhone, mon iPad, etc.
Depuis cette date, ce iPhone XS est mon produit tech numéro un pour la communication, la musique, la vidéo, la photo, etc. Pourtant, chaque mois de septembre, la grand-messe de rentrée d’Apple est de retour et je regarde les nouveautés, dont certaines me font clairement envie, j’avoue.
Je pense notamment à la Dynamic Island sur l’iPhone 14 Pro puis, fi donc de la concupiscence, je remets mon vieil iPhone dans ma poche. Car oui, au fil des années et annonces, je suis devenu de plus en plus exigeant avec Apple. J’attends de la firme la version ultime de l’iPhone. Batterie, photo/vidéo, facteur de forme : je veux une VRAIE révolution technologique pour passer de nouveau à la caisse. Je déteste l’idée d’un rendez-vous annuel pour ne rien présenter. Déjà, à l’époque, mon iPhone était une version bis du X et Les Numériques écrivait : “Une mise à jour sans excès.”
Le premier constat est peut-être le plus évident : dans mon usage quotidien, beaucoup de choses fonctionnent encore comme je l'attends d’un smartphone. Et c’est probablement la principale raison pour laquelle je l’ai encore.
Il suffit aussi de regarder l’objet. En 2018, l’iPhone XS disposait déjà d’un écran Oled de 5,8 pouces, de Face ID, de la recharge sans fil, d’un double appareil photo et d’une certification IP68. Son design reprenait celui de l’iPhone X, qui avait fait disparaître le bouton Home au profit de la navigation gestuelle que l’on connaît toujours aujourd’hui. Huit ans plus tard, en le prenant en main, je ne ressens donc pas cette impression de manipuler une antiquité technologique.
Mes applications vedettes fonctionnent parfaitement. Pendant toutes ces années, je n’ai jamais rencontré un moment précis où mon téléphone s'est montré incapable de faire quelque chose dont j’avais réellement envie.
Il serait cependant assez malhonnête de raconter cette histoire comme celle d’un smartphone miraculeusement figé en 2018. Comme moi et la dernière étoile sur le maillot des Bleus, mon iPhone XS a vieilli.
À l’heure où je rédige ce texte, j’ai deux problèmes avec cet iPhone : la batterie et, parfois, la connexion 4G. Concernant l’autonomie, je dois être organisé, car mon “précieux” ne tient absolument pas une journée complète. Pour vous donner un peu de perspective, j’en suis en moyenne à 3 h d’utilisation quotidienne. Une charge intermédiaire m’est donc nécessaire pour une journée de boulot classique. Je le recharge au bureau, dans la voiture, sur une batterie externe.
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