On a testé le planeur sans moteur au-dessus de Bagnoles-de-l’Orne (et c’est à couper le souffle)
Les petites routes de campagne serpentent entre les prés. On s’enfonce dans la forêt d’Andaine pour rejoindre l’aérodrome de Bagnoles-de-l’Orne. Soudain, les arbres s’effacent. Devant nous, une longue bande d’herbe de près de 1 300 mètres accueille une piste champêtre de décollage et d’atterrissage de 1 000 mètres. Tout au bout, un planeur attend, ailes déployées. Avec ses quelque 350 kg et son allure gracile, il paraît trop léger pour quitter la terre. Et pourtant, dans quelques minutes, il filera dans le ciel.
Hundi Poirier, 47 ans, instructeur de l’association Élan Planeur, nous accueille avec un large sourire. Il tutoie, plaisante, explique et met en confiance. Et l’homme est pilote de ligne de profession. Cela finit de nous rassurer. Il a l’art de détendre l’atmosphère sans jamais faire oublier que, dans les airs, la sécurité est reine. Reste qu’à quelques minutes du décollage, une évidence s’impose : il n’y a pas de moteur. Seulement le vent, deux ailes et un pilote.
Dans cette association installée ici depuis 2014, tout est réglé au millimètre. Pilotes, mécaniciens, treuilleurs… « Nous sommes tous bénévoles » , glisse Hundi. À l’autre bout de la piste, Christian Queruel prend place aux commandes du treuil, secondé par Nathan Noël, 14 ans. Les deux hommes communiquent par radios VHF, chacun à son poste, pour coordonner la manœuvre. Cette grosse...
5News a agrégé ce résumé depuis le flux public du média. L'article complet, avec tout le contexte, est sur www.ouest-france.fr — le contenu appartient à Ouest-France.